On s'y attendait, on l'attendait, et voilà Zorro qui nous refait son numéro.

Depuis le temps que son retour était annoncé, puis dénoncé, pour enfin être officialisé, voilà qui est fait! Après avoir été désavoué par le peuple souverain, l'ex-président Nicolas revient en première ligne à quelques semaines des primaires de l'UMP. Son retour, s'il était attendu par sa garde fidèle, n'en demeure pas moins désavoué par le plus grand nombre, dixit les sondages, qui le donne perdant à 40% des exprimés. Le Président F.Hollande, lui n'a plus que 13% et on le déclare vainqueur? Je ne comprendrais jamais les maths!

A tous les entendre, c'est "maintenant le changement" (?) formule qui peut paraître réchauffée.

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Et pourtant! La conjoncture récurrente de la France est le détonateur idéal puisque la #Politique européenne à conduit les nations à pratiquer l'immobilisme via la peur de l'échec. Notre nation s'est refroidie , rien n'y change rien. C'est déprimant!

Pour son retour exprimé, le clan Sarkozy a pris pour base les résultats désastreux des sondages éclairant la chute présidentielle dans le coeur des français, ainsi que tous les nombreux griefs montant de la foule de plus en plus nombreuse dénonçant le ras-le -bol général.

L'attentisme présidentiel s'est révélé dangereux et nul résultat pour redorer le blason. Pas le moindre espoir, sauf celui de faire une représentation militaire extérieure. Mais ce n'est pas cela qui mettra du beurre dans les épinards dans l'assiette des français.

Jadis, la France eut droit au "ruban bleu de la qualité"...

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jadis!

Et alors? Zorro est arrivé sans trop se presser...

Il a changé, il l'a dit, la main sur la poitrine, le coeur palpitant et le souffle court, aussi, soyons bons princes, accordons-lui le bénéfice du doute. Après tout, rien ne peut être pire que la situation actuelle.

Pourquoi avoir choisi la toile pour signer d'un "N" son annonce "miraculeuse?"

En choisissant la toile et "Facebook" Nicolas Sarkozy a suivit l'exemple de Obama qui se fit fort dans la manoeuvre et débouta ainsi les nombreux prétendant à la couronne. Aujourd'hui, il est bon de connaitre des résultats rapides, et la voie du "Net" est précisément le meilleur moyen de récolter à peine semé. La méthode est moderne et sure. Elle a fonctionné pour d'autres projets et servie de support à d'autres argumentaires. Ne pas s'attarder dans ce qui a été mais avoir un regard neuf en toute chose permet d'avancer.

Si les sondages paraissent défavorables au retour à la présidence, il y a erreur sur le motif électoral qui fait sortir le "renard" de sa tanière; Il s'agit, présentement, du retour de Nicolas Sarkozy ciblé sur la présidence de sa "famille politique" comme il se plait à le souligner; Il ne faut rien précipiter, ni rien mélanger non plus.

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A-t-il raison de vouloir reprendre le contrôle de cette "famille aimante" qui l'a laissé choir, pour certains, au coeur de la tourmente? A l'image de César qui s'écrira : "tu quoque mi fili" à un "Brutus" assassin.

On peut avoir des prétentions, mais il faut savoir jauger les fonds marins. En ce qui concerne la décision politique de l'ex-président, il s'élèvera, il s'élève déjà des contestations et des arbitrages de bien-pensants "blancs comme neige" et cela ne sera certes pas une randonnée de santé.

L'élève Sarkozy va devoir faire oublier l'élève "Ducobu" et rentrer dans les rangs des premiers de la classe. Fini les turpitudes et le "bling-bling".

Un nouvel Austerlitz pour couvrir un ancien Waterloo?

Bien d'autres avant Monsieur Sarkozy ont connu les mêmes déboires et pris des "bâches" nous avons en mémoire Waterloo. La vision qu'avaient certains pour la grandeur de la France ne dépendait pas de leur taille mais d'un désir de grandeur et de puissance pour ce grand pays.

Doit-on les qualifier d'orgueilleux ou de visionnaires irréalistes? Bonaparte se servit d'une situation politique et économique inexistante pour conduire les soldats de la République vers les plus grandes victoires jamais réalisées avant lui, et c'est après un Waterloo qu'arriva Austerlitz. Les rires après les larmes!

On ne fait rien de grand sans l’unité de la nation. On ne fait rien de grand sans espérance, sans perspective ( extrait du discourt de N.Sarkozy sur Facebook.)

Son discourt est probant et sobre, mais ciblé : une réunification solide des citoyens au détriment des assauts partisans; Associer dans la pensée des électeurs un renouveau modernisé d'une vision nouvelle d'un grand rassemblement, entre l'UMP qui ne peut être qu'un mauvais souvenir des guerres intestines, et un parti centriste, qui ne peut que réjouir ceux qui sont toujours mis sur le bas-côté des décisions politiques importantes.

Une politique nouvelle? Une volonté refaite à neuf? Yes we can! Parce que tout est possible à qui le veut. Et je rajouterai ceci : qu'importe le récipient pourvu qu'on ai l'ivresse!

BN #Élections