DEVONS-NOUS CRAINDRE POUR NOTRE AVENIR SOCIAL ?

Ce 29 septembre dernier, La Ministre des Affaires sociales Marisol Touraine vient d'annoncer la teneur du nouveau budget social 2015, et prononcer des mots douloureux tels que : coupes budgétaires, replis des acquis sociaux concernant les familles, remise en question de tout et de rien. Normal de gratter les fonds de tiroirs quand il n'y a plus l'ombre d'un doute à avoir concernant l'état de santé de notre pays.

France malade et moribonde ? Oui ! Y a-t-il un spécialiste convaincu que l'inverse peut arriver à force de se serrer la ceinture ? Non ! Ça se saurait depuis que "la crise" est passée et fait ses ravages.

Les chiffres sont vertigineux pour nous qui avons de la peine à faire la conversion de l'euro au francs dans le quotidien. Un trou gigantesque qui malgré tous les efforts produits, ne se referme qu'a la petite cuillère.

La Gauche socialiste se devait être le parangon de la justice, mais où est cachée la justice devant cette avalanche de coupes devant soi-disant produire le redressement attendu depuis des années ?

Par le biais de la #Politique mondialiste à laquelle nous sommes confrontés à laquelle l'Europe elle-même s'est soumise, nous sommes dans l'obligation de suivre à notre tour, sans rien dire, sans discussion aucune, et si la Commission Européenne donne une directive, plus, un ordre, nous devons exécuter. Un point, c'est tout. L'image de la nouvelle République française : soit belle et tais-toi !

Les dessous de la Commission Européennes qui avalise les nations composant l'Europe souvent escamotés sont pourtant incroyablement parlant.

Les frais de cette Commission 2013 sont énormes, et la part de la France est de 16,7% deuxième derrière l'Allemagne pour 19,7% ; Pour la France, c'est 5% des recettes fiscales nettes qui sont ainsi absorbées. Cela ne change rien à la donne puisque nous devons payer. Et c'est ainsi qu'avec un budget social revu à la baisse au détriment des contribuables français les économies ne seront que de l'ordre de 9,6 milliards d'euros, d'où un mécontentement de ladite commission, payée par nos soins, qui pourrait nous créer problèmes et nous mettre dans l'obligation du : peut mieux faire, au risque d'un redoublement ou d'un refus de copie.

La régression sociale est maintenant tangible et irréversible.

C'est dans une vision socialisante que nous avons perdu beaucoup des acquis sociaux pour lesquels s'étaient battus nos parents. La jeunesse canalisée dans les pensées mercantiles modernes ne connait rien, ou pas grand-chose, du coût payé par leurs ainés afin que tous bénéficient du bien-être médical et social. Il n'y a pas toujours eu d'aides familiales, et c'est encore hier que les familles nombreuses devaient jouer des coudes afin de jouir de quelques possibilités sociales. Puis la régression est arrivée sous le couvert de "partage" mot emblématique de la Gauche socialiste qui prône une argumentation erronée.

Rien n'y changera parce que le monde a fait une rotation à 360 degrés vers le passé au nom d'un futur meilleur. Maltraiter la société au nom d'un idéal politique dépassant le bien-être de l'individu risque de pousser ceux qui sont ainsi malmenés au désespoir et au rejet de l'idéal républicain.

La France a été de longue date un modèle de garantie sociale, ce n'est plus le cas. Toutes les actions gouvernementales le prouvent, et la Ministre des Affaires sociales n'échappe pas à la règle.

Que le Gouvernement ne s'y trompe pas, afin de ne pas être victime de sa vision tronquée. Un dicton connu affirme que »tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse" ce qui sous-entend "par obstination dans les mêmes erreurs, on en subit les conséquences"

BN #Union Européenne #Finance