Le retour II

Nous le savions de source sure puisque c'est lui-même qui nous avait averti : je reviendrais parce que les français le demanderont. Voilà qui est fait! Nous sommes entrés dans cette dimension qui relie le passé au futur, sans tenir compte du présent. Pour quoi faire me direz-vous? Qu'est-ce donc le présent devant un passé nébuleux et un futur inexistant? Le présent, ici, sert tout simplement de pont entre les deux. Voici donc ce que nous appellerons le "retour II" avec en vedette Nicolas Sarkozy, excellent comédien, connaissant parfaitement le registre de tragi-comédie que nous vivons bien malgré nous.

Il est amusant de constater comment tous et toutes s'activent autour "d'El Campéadore", qui nous rejoue la grande tirade du Cid et sa très célèbre tirade " à moi Comte, deux mots....

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Sais-tu bien qui je suis?... Don Gormas, pardon je veux dire François Hollande de rétorquer :" oui, je le sais!" ; le "Cid" de répliquer : "a quatre pas d'ici je te le fais savoir" Voilà qui est joliment envoyé.

A toute situation toute réplique, et ce qui a été est du revu et corrigé, même si c'est du réchauffé.

François Hollande, célèbre pour : Moi, président, je... auréolé d'un panel de 60 propositions étalées devant un électorat avide de changement, a maintenant devant lui, dressé sur sa fière monture d'ex-président, un Nicolas Sarkozy qui vient le défier, avec 6 Proposions. 10% seulement. Est-ce suffisant pour combler les trous? Le pari est fort, a l'image de celui qui revient au grand galop d'une monture un peu faible sur les jarrets. Pensez- donc aux "affaires", toutes en ordres et en désordre; Mais n'est-ce pas là justement le grand défi républicain de celui qui, sur la ligne de départ pour les présidentielles de 2017, part légèrement handicapé?

Que sont ces 6 Propositions sur lesquelles s'appuie "El Campéadore" pour redresser le gouvernail du "TitaFrance" qui coule inexorablement? La retraite à 63 ans, économie dans la Fonction Publique et les Dépenses Publiques, sortie des 35 heures archaïques, PMA, Fiscalité commune avec l'Allemagne.

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Certes, il me semble que dans un climat délétère qui nous asphyxie peu à peu, toutes les possibilités sont à étudier. Mais qui, dans cette fiscalité commune avec l'Allemagne, sera à même de tirer la charrette sans servir de bœuf? Pas de quoi fouetté un chat ni mettre le feu à la volière. Je dirais : peut mieux faire.

Que faut-il en penser?

Nous devrions avoir la possibilité de concertation parce que l'enjeu est grand; Est-ce la convalescence qui va conduire à la guérison, ou tout simplement la fin d'un système idéologique qui a fait son temps et qui, obsolète, doit être radicalement éradiqué pour un changement profond.

La Mondialisation, tout comme la "zone euro" ne peuvent pas tenir leurs promesses idéologiques parce que cela ressort du pays d'Utopie" L'Allemagne commence à perdre des points, et comment penser mettre à l'unisson, au diapason, deux conduites diamétralement opposée, nos systèmes étant incompatible à une marche similaire et double. "El Campéadore" dixit Nicolas Sarkozy, se veut le conquistador de la démocratie malade, alors qu'en fait, c'est "Don Quichotte de la Mancha" qui s'agite et se bat contre des moulins à vent.

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Faut-il appeler à la rescousse le "Capitaine Fracasse?"

Quelle époque vivons-nous présentement? Faut-il se pencher sur le lit du passé moribond, ou sourire devant le berceau du futur nouveau-né? Un peu de patience, le temps finira pas nous donner la température du vin qui, une fois débouché, se doit d'être bu avant de se transformer en vinaigre.

BN #Élections #Politique