Nous n'en avons pas fini avec #Sivens et ses rebondissements.

Après l'annonce de la mort d'un manifestant écologique, Rémi Fraisse, jeune homme âgé de 21 ans, lors de l'échauffourée sur le site de Sivens, des rumeurs se sont emparées de l'évènement et comme à chaque fois il y a une démonstration de l'incohérence des actes et des paroles. Certains se posent en témoins, d'autres en arbitres, mais ce qui ressort de cela, c'est que l'on peut encore, au XXIème siècle, mourir pour ses idées, et ce, quelles qu'elles soient. Ici, c'était pour défendre le droit écologique, faire reculer une volonté de submerger des terres servant aux éleveurs pour le profit des agriculteurs et de leurs plantations.

Publicité
Publicité

Nous sommes en France, et c'est dans un lopin de terre française qu'eurent lieu les affrontements qui se terminèrent dans du sang versé. Incroyable! Faut-il encore assister à de telles actions dans un endroit paisible et retiré de la France paysanne, dans l a région du Tarn?

Certes, chacun y a été pour sa part de violence et de hargne qui très vite à dégénérée, mais tout de même, fallait-il en arriver là pour enfin savoir que les forces de l'ordre de l'Etat français pouvait se servir de grenades meurtrières? Douaumont ou Le Tarn? Qu'importe le lieu, qu'importe le temps, la fureur était la même et la violence a encore une fois fait naitre la violence. Toutefois c'était un autre combat.

Qu'en est-il présentement?

Nous avons appris que les travaux allaient être mis en attente afin d'expertises plus profondes.

Publicité

Mais ne fallait-il pas extrapoler pareils évènements, nés d'un climat social tendu, et se souvenir de l'adage suivant : aller "piano" pour arriver "sano"

Une Commission d'enquêtes va agir pour réagir à ces actes foncièrement inacceptables; Toutefois, le fonctionnaire de police ne sera pas appréhendé, ce serait reconnaitre la faute de l'Etat français qui a armé le bras de ses fonctionnaires de la police.

Allons-nous devoir assister à une nouvelle forme plus musclée des services de l'ordre qui, en agissant ainsi, deviennent semblables à ces milices et factions militaires des Nations actuellement survoltées et meurtries par des actions identiques : le maintient de l'ordre par des actions sauvages, l'agression de ceux qui ne veulent pas accepter la pensée unique de ceux qui veulent réfléchir pour le peuple sans le concerter.

Le Gouvernement va devoir trancher, parce que la mort de ce jeune Rémi est maintenant dans un des plateaux de la balance. Qui aura le dessus? L'avenir va nous le dire. Oui des travaux sont commencés, mais s'il s'avère que la rumeur des couloirs du Palais sont véritables, alors ce barrage n'a pas lieu d'être. Il faudra replanter là ou la main de l'homme à détruit. Mais ceci c'est une autre histoire dont nous aurons peut-être l'occasion de parler.

BN #Politique