Lorsque la France traque la bête et veut l'abattre avec un lance-pierres.

Une plaie sévère et quasiment inguérissable, dont le nom est #Chômage, fait l'objet d'une traque internationale du côté français. Aujourd'hui, Manuel Valls lorgne du côté danois, et aimerait exploiter le terme nouveau de "fléxisécurité". Il parcoure la planète afin de s'inspirer des techniques étrangères visant à infléchir la courbe du chômage qui va encore faire péter le thermomètre par les chiffres du mois d'Octobre.

Flexisécurité? Qu'y -va-t-il de manifester sous cette appellation nouvelle ? En quoi le problème peut-il être résolu et comment une nouvelle méthode danoise pourrait-elle s'appliquer à notre bon vieux peuple gaulois ? Monsieur le Premier Ministre, d'après "Médiapart", Matignon s'est vu attribuer une hausse de 10% - budget 2014/2015 et ne pas omettre les primes indexée à cette hausse.

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Pour 55 fonctionnaires à Matignon, vous y compris, l'ardoise est de 7.070.054,00 euros. Pas belle la vie ?

La flèche du chômage s'envole vers un record battu (comme les températures de chaleur climatique) mais il aurait fallu le courage, l'honnêteté d'avouer la désinvolture avec laquelle les citoyens français sont pris pour ce qu'ils ne sont pas (M.Sardou affirmera qu'en France il n'y a pas 55 millions d’abrutit ; Je suis parfaitement en accord)

En fait, il faut disséquer le mot "flexisécurité" qui est composé de deux mots : flexibilité, et sécurité. Il n'est pas besoin de traduction. Flexibilité et sécurité sont les deux mamelles du MEDEF qui gagne sur les deux tableaux.

Quand L'Elysée envoie Matignon à la quête du Graal, nous constatons que Lancelot du Lac, chevalier élyséen se prend au sérieux, mais cependant, c'est bredouille qu'il revient au royaume de France.

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Aujourd'hui ses pas le conduisent vers le Danemark, dirigé par Dame Margrethe II.

Serait-elle détentrice du secret de la potion magique autrefois détenue par les gaulois, mise au service de la Gaule, pour la douce quiétude du peuple qualifié de râleur ?

Le chômage, une lèpre, un fléau, un serpent qui rampe et se tapis jusqu'à se fondre dans le quotidien des salariés de tous bords; Il s'esquive, s'éloigne pour enfin revenir vers sa proie déterminée et tel le constrictor s'enroule autour de sa proie, l'étouffe et en fait son déjeuner. Nul ne peut échapper, il se tient à la porte de chacun. Attention ou vous mettez les pieds.

Peux-on penser que cela va s’arrêter ? Non! C'est le fruit de la mondialisation sauvage qui a été imposée par les dirigeants financiers de la planète, les Nations n'ayant plus leur mot à dire.

Le pouvoir a changé de mains.

Pourquoi, en ce jour, nos dirigeants battent la campagne, cherchant de çi de là une explication, voir un mode d'emploi afin de mettre un terme à l'actuel fléau français, alors qu'il serait temps de battre tambour, et amorcer un traquenard à cette bête immonde qui tue les travailleurs, détruit les emplois, encourage la délocalisation à des fins financières non partagées.

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Nous devons faire de la résistance! Tous ensemble ! Une résistance active, afin que le fléau puisse enfin être anéantit une fois pour toutes. Sous le septennat de V.G.d'Estaing, 400.000 chômeurs, les entreprises françaises sont à la pointe de la technicité et du progrès.

Qu'en est-il aujourd'hui? Et pourquoi?

BN



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