Haro sur Zemmour, enfin un morceau de choix à se mettre sous la dent! Depuis Dieudonné, les repas étaient moroses, mais là, les babines des pourfendeurs de racistes sont bien dégoulinantes.

Peu importe ce qu'il ait dit ou pas dit. En Afganistan, on lapide avec des pierres ! Ici on est civilisé : on lynche avec des mots, chacun y va de sa petite pierre virtuelle, ça fait tellement du bien .


Il va voir ce Zemmour de quel bois se chauffent les vrais défenseurs de l’anti-racisme, les vrais, ceux qui clament haut et fort qu’ils ne le sont pas comme pour s’en persuader peut-être, qui sait ? Mais déjà le fait d’affirmer ne pas être, prouve le contraire, sinon à quoi bon l’affirmer...


Une fois de plus les médias sont sur le devant de la scène, la recherche du scandale prime avant la transcription fidèle des propos tenus. L’interprétation sulfureuse de ce qu’aurait pu penser l’interlocuteur au moment ou il prononçait d’autres mots... La mauvaise foi n’a pas de limite, mais bientôt, on va nous sortir l’excuse de la langue et de la mauvaise traduction ...

Il est quand même inconcevable d’accuser Zemmour, d’avoir prononcé un mot qu’il n’a jamais dit et qui a été ajouté à posteriori de l’aveu même du journaliste qui a écrit l’article.


Monsieur Mélanchon aurait-il besoin de publicité pour qu’il en soit réduit à faire les poubelles des journaux étrangers pour se faire mousser un brin?

En cette période d’économie, nous allons pouvoir en faire une supplémentaire, supprimer de la devise de la république le mot "liberté" tant il est devenu obsolète.

Les menteurs professionnels à la langue de bois, ne dérogent jamais du politiquement correct, c’est vrai qu’ils sortent tous de la même officine. Jamais ils ne prononceraient une infamie comme cela...

Eric Zemmour n’est plus un poulet de grain, si il est toujours sur le devant de la scène des éditorialistes et polémistes, cela ne doit pas être uniquement dû au hasard, un brin de qualité doit être nécessaire dans ce monde de fauves pour rester présent. Ceci doit expliquer le lynchage dont il est l’objet actuellement et l’acharnement de ses détracteurs.