On aime ou on aime pas! La devise du "Charlie Hebdo"!

Ne pas aimer ne signifie pas qu'il faille sortir les armes lourdes et tirer dans le tas! Ne pas aimer un journal sati

rique peut paraitre normal, mais l'anormalité est la résultante de ce qui clôture notre journée qui voit les drapeau français en berne sur tous les édifices républicains.

En réalité, le terrorisme qui vient de frapper un journal "vivant", a voulu mettre la France à genoux, et comme tous vicieux qui se respectent, ils ont frappé au-dessous de la ceinture afin de faire plier la grande nation que nous sommes. Nos "satiristes (et non pas satyres) " auraient très bien fait la différence et nous l'auraient expliqué à leur manière; non pas à la pointe de l'épée d'un "C" qui veut dire Charlie mais d'un trait de plume bien sentit. N'était-il pas certain, à leurs yeux, que même la "religion" pouvait servir de thème à une satire?

Un coup de genoux afin de faire plier notre chère liberté, acquise dans le sang de ses martyres, un coup de genou pour nous faire bonne mesure et un uppercut bien ajusté! Mais ça ne fonctionne pas ainsi, te dirait chacun de nos amis "dessineux" à la plume légère, pourfendeurs de la connerie humaine. Ces "besogneux" de la feuille de chou (surnom du journal) viennent de payer un prix fort, mais ils doivent savoir que la France va obtenir sa monnaie. Les tueurs vont connaitre bientôt que celui qui sème le vent récolte la tempête. Et vous, les braves de la démesure, vous qui venez, ainsi que votre bastion national, vivre votre Waterloo, vous allez connaître d'ici peu, votre Austerlitz et son soleil qui brillera de tous ses feux afin de mieux vous mettre en lumière.

Certains ont déjà dû vous dire que la liberté d'expression avait une frontière que vous aviez largement dépassée, frôlant sans cesse le précipice de la colère engendrée par vos dessins, enjambant prestement le fil séparateur de la bienséance à celui de l'insolence. Enfin bref, on a voulu vous faire taire, ce n'est pas gagné! 

La France possède un bijou mis en valeur dans un écrin taillé a sa mesure : la liberté d'expression. Déjà que la Justice est représentée avec un bandeau sur les yeux, s'il faut, de plus museler la presse insolente que vous représentiez, alors là, ça ne va plus du tout! Vos collègues vous emboitent ce soir le pas pour mettre en évidence combien sont dangereuses la haine et l'imbécilité entretenues au nom de l'amour! Encore un paradoxe de la vie.

Je t'aime, moi non plus...

Je pourrais vous dire que le "Tout-Paris" politique s'est dérangé, pour savoir, pour connaitre, pour voir aussi! Mais voir ce que déjà il connaissait et savait des agissements de ces illuminés qui veulent mettre a feu et a sang notre beau Paris, notre belle France, et régler "son compte" à notre société.

Je pourrais également vous parler de l'indignation nationale suscitée par vos morts injustifiées et injustes. Peut-être allez vous en rire, sous cape, proclamant que vous aviez raison! Oui, la raison dans la démesure, mais la raison tout de même!

Imaginez toutes les Forces de Police aux fesses de ces 3 assassins venus d'une autre époque. Qu'auriez-vous pris pour thème sur la "Une" du prochain numéro? Vous faites la Une de toutes les chaines, unifiées en votre nom, autour de vos idées, luttant pour que cesse ce que vous dénonciez comme vous seuls arriviez à le faire : la connerie barbare de tous les extrémistes quels qu'ils soient.

D'autres prendront la relève, le journal n'est pas mort, seulement blessé au plus profond de lui, saignant et pleurant tout à la fois,  ensemble, mais il se relèvera plus fort et aura encore de belles éditions à la clé.