Mettre les drapeaux en berne! Signe de déférence envers les victimes !

Nous venons de vivre un événement dont les portées sont importantes, d'une part parce que cela a été accomplit sur le territoire français, qui mieux est dans la capitale Paris, et d'autre part, parce que l'obscurantisme séculaire a voulu mettre un mors dans la bouche d'un hebdomadaire satirique "#Charlie Hebdo". 

De nombreuses victimes dont des célébrités de l'art du pastiche et de la satire. En agissant ainsi, les extrémistes ont voulu frapper fort, ont voulu déraciner la volonté française de faire la guerre à cet islamisation terroriste internationale et française.

Ce n'est pas la première fois qu'il est de pareils agissements sur le sol de France. Déjà nous devons nous souvenir des attentats de la rue des Rosiers, à Paris, ou encore celui du RER Saint Michel à Paris, faisant à eux deux 16 morts et plus de 350 blessés. Ces attentats attribués au Fatah Conseil Révolutionnaire d'Abou Nidal pour le premier, et pour le GIA (Groupement Islamique Armé) pour le second.

Pourquoi une telle hargne en ce qui concerne la France, terre de liberté et d'accueil? Justement, c'est bien ce qui est dérangeant pour ces êtres méprisant la vie et l'homme en général. La guerre nous est déclarée.

Appel républicain : Citoyens! La France est en danger! Tel était l'appel lancé par les recruteurs sous la Révolution française; il est valable pour ces temps de trouble!

L'ennemi s'est déclaré ouvertement, et nous devons défendre notre territoire, plus, défendre la liberté d'expression, la liberté tout court.

Les drapeaux en berne pour qui? Pour quoi? Parce que la France a pris le deuil des victimes du journal "Charlie Hebdo" mortes pour aller jusqu'au bout de leur conviction libertaire. La radicalisation d'une pensée terroriste s'étalant comme de l'huile rendant la marche difficile est à prendre au sérieux. Surtout quand, parmi les fanatiques, il en est qui se disent "français."

Les Français, dans la même communion d'âme, sont descendus dans la rue pour rendre un hommage aux victimes, dont le nombre est de 12 dont deux policiers et un agent d'entretien. Ils étaient présents, ils sont victimes à part entière! Les drapeaux en berne aussi pour eux et pour le respect aux familles.

Parmi ces grands rassemblements fraternels, des représentants de tous bords, sans aucune discrimination religieuse ou politique! La France de la liberté outragée! Paris entaché du sang de ses pamphlétaires modernes, de ces hommes présents dans les murs du journal, tombés chacun pour leur part sous les coups meurtriers de ceux-là même qu'ils dénonçaient sans cesse.

Que ne tombe à terre le flambeau, que ne se taise la vérité, que ne sèche l'encre, et que le peuple français ne se détourne pas de ce qu'il est : le Peuple français!