Les "Anonymous" facilement reconnaissables par leur masque,  se sont mis en quête d'intervenir sur une grande échelle via le "Net", afin de mettre fin à la présence des sites pro-djihadistes avérés ou supposés servir de support à des opérations visant à glorifier l'islamisation radicalisée.  Cette opération a vu le jour le 8 janvier dernier.  De fait, les "Anonymous" ont entrepris une croisade d'envergure pour procéder au  démantèlement des sites susceptibles d'abriter des proclamations terroristes ou d'en faire la promulgation.  Aujourd'hui, ils affichent officiellement un listing de plus de 930 comptes ouverts suspects, et ils ont œuvré avec tant de vigueur et de virulence que déjà 73 sites pro-djihadistes auraient succombé à leurs cyberattaques d'après le quotidien belge "Le Soir".

Mais que sont donc ces cyberattaques tant décriées et pointées du doigt, et que devons-nous craindre réellement?

En premier lieu, il faut comprendre la base complexe de ce qu'est le "Hacktivisme" et l'origine de ce mot connu des initiés, ignoré des autres. C'est la contraction de deux mots : hacker et activisme. Une activité souvent dépeinte comme criminelle  sur le Web et le Net, agissant par infiltration des réseaux de toutes sortes via le piratage, le détournement des serveurs, le remplacement des pages d'accueil, etc...)

Des Organisations politiques comme la "Freedom House" utilisent ces méthodes. Elles ne relèvent nullement du novice isolé.

Au vu de ce qui arrive en ces jours noirs, il faut comprendre que toutes ces actions vont au-delà de ce que nos pensées peuvent envisager. C'est pourquoi, depuis le 11 janvier dernier, dans la grande marche populaire et républicaine apparaissaient quelques masques fortement reconnaissables.

Dans l'action menée par "les Anonymous" il existe une certaine complexité définie par la multitude des sites "dormants", des sites démantelés et ceux qui émergent comme nouveaux afin de reprendre le flambeau de ces assauts criminels. C'est pourquoi il est fortement conseillé à tous les internautes, une démarche facile à appliquer afin de sauvegarder les sites et domaines, de  procéder à  la  fermeture définitive des comptes inactifs. Les pirates  seront ainsi pénalisés dans leurs attaques sauvages.

S'il s'avère que ce conflit se déplace au gré des mouvances enregistrées  liées aux interdictions de la publication des caricatures de Mahomet de par le monde, il n'est pas unilatéral.  Une guerre agressive est née de ces  cyber-conflits.  Nous assistons à une déferlante qui s'en va progressant. D'autres réseaux du djihad se déchainent sur le Net, comme par exemple : Middle East Cyber Army (MECA).

Les Anonymous encouragent la vigilance des internautes afin que ceux-ci puissent dénoncer tout ce qui peut avoir un lien direct, ou indirect, avec les djihadistes et les propagandistes de l'idée islamique extrémiste.

Dans cette chasse particulière, il est possible pour les internautes, de procéder au suivi des actions conçues contre le cyber-terrorisme, en se servant des réseaux sociaux tels Twitter, en suivant le "hastag opC."

Du jamais vu!

Depuis le 11 janvier dernier, la France est la cible privilégiée des cyber-terroristes dans tous les domaines et à tous les niveaux de notre société; Zataz.com affichait 1200 municipalités et 230 médiathèques infectées.

19000 sites "Web" recensés visés par les assauts des groupes pro-djihadistes soutenant l'Islamisme radical. Cela concerne les Musées, les Conseils Généraux, les Universités, les Mairies (comme Cysoing dans le Nord). Et ils ne sont pas les seuls, puisque des réseaux djihadistes comme "Middle East Army (MECA) se déchaînent sur le Net. Ils ont une parfaite connaissance de ce qu'ils ont appris dans les universités les plus réputées. Cependant, Otto Von Bismarck nous a laissé la citation suivante :"quand je veux estimer le danger que représente pour moi  un  adversaire, je soustrais d'abord sa vanité de ses autres qualités." A nous d'en tirer profit.














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