Force est de constater que non, les douloureux événements de la semaine, ont encore démontré les lacunes de notre système pénitentiaire et judiciaire.

Mais là au moins, dans ce cas précis, point de procès, la justice immanente a fait son œuvre, nous sommes sûr que ceux-là ne recommenceront pas.

Comment se fait il que Amedy Coulibaly, condamné à 5 ans de prison, n'a fait que six mois? Une fois encore , les remises de peine, quasi systématiques,sont à pointer du doigt.

Ne serait il pas temps de prendre en compte la dangerosité potentielle de l'individu?

Nous ne sommes plus au temps de la «bande à Bonnot», la justice doit évoluer et vite, car le terrorisme lui, n'attend pas. Nous qui sommes férus de lois et règlements en tous genres, devons impérativement faire un distinguo entre les malfrats, petits et grands et le terroriste extrémiste. Ce n'est pas la même catégorie, suffisamment d'exemples  montrent les capacités de ces individus à massacrer. Les limites du système actuel devraient alerter nos gouvernants et législateurs.

Comment éviter la contamination pendant l'incarcération ?

Que faire contre ce fléau? Sans arrêt on apprend la radicalisation de détenus pendant leur séjour en prison. Il n'y a pas d'enfants de cœur dans ces établissements! Les caïds ne peuvent ils pas être mis à l'isolement ? Peut-on trouver un système de détention luttant contre cette contamination ? Dans un article publié sur Blasting News, Josiane Bourdon proposait d'ouvrir à nouveau le bagne de Cayenne pour y envoyer les djihadistes!

Une question se pose également, doit on rétablir la peine de mort pour ces terroristes?

Avec ce que nous promettent l'Etat Islamique d'une part et Al-Qaïda d'un autre coté, la police et services de l'état en charge de ces dossiers ne vont pas manquer de travail.

Souhaitons que que les individus traduits en justice et condamnés, ne prennent pas des cours de perfectionnement dans nos geôles et soient à même de les mettre en pratique rapidement, par une sortie prématurée...