Pour 2014, un bilan lourd de conséquence : la peur à tous les niveaux de nos sociétés, sur la surface de la planète.

Nous achevons l'année 2014 et commençons celle de 2015 sur les chapeaux de roues, avec, cependant, une dominante évidente : le sentiment de peur qui se propage jour après jour et s'installe avec violence dans les quartiers, dans les hautes sphères, partout et toujours plus encore.

Pourquoi vivons-nous dans la crainte perpétuelle de voir le ciel nous tomber sur la tête, à l'instar de nos ancêtres les Gaulois?

Nous avons perdu nos repères dans la course effrénée du temps accéléré outre mesure, nous prenant de court, puisque nous n'étions pas préparés à vivre ainsi. Observons la marche du temps et constatons la véracité de cette réflexion. Hier encore, nous étions une "super nova" au "hit" des nations industrielles, baignant béatement dans les "Trente Glorieuses" alors qu'aujourd'hui, les officines de la finance mondiale nous rétrograde au 6ème rang après la Grande-Bretagne, et notre notation financière bat de l'aile.

Une constatation s'est faite dernièrement et le résultat est sans appel : la peur, la peur, la peur!

Nous vivons de manière permanente avec la peur pour compagne, et les médias y sont pour beaucoup, accentuant les effets spéciaux couvrant les drames de notre vie, éclaboussant nos yeux d'images parfois au fil de l'inacceptable. Une nouvelle forme de violence, dans un banditisme à l'arme de guerre! Pourquoi ces armes sont-elles en vente libre? Qui profite de ce climat de peur au niveau de nos concitoyens?

Un déséquilibre allant en s'accentuant; Une accélération du chômage défiant la pesanteur. Le bien pris pour le mal et contrairement. La pollution mondiale, la mondialisation sur tout! Les nouveaux virus (Ebola) et toutes les grippes planétaires! Les radiations (Fukushima qui a "tué" tout une génération,) malgré les concertations mondiales tendant à banaliser le problème, tout comme il en fut du temps de Tchernobyl.

Et maintenant, une peur nouvelle, celle des attentats terroristes dont on prétend qu'il n'est pas facile de dératiser le bateau. La peur.. La peur... LA PEUR!

Avons-nous la panacée pour éradiquer cette peur qui frise la panique tant personnelle que collective? Après les fusillades, les prises d'otages, après le calme revenu, une seule exclamation : nous avons eu peur!

Est-il normal de vivre pareillement, au temps du modernisme extrême? Je ne le pense pas, je ne le crois pas. Alors il va falloir agir, vite et bien, sans état d'âme aussi. Les terroristes de tout genre n'en ont pas!

Ils sont semblables à des fauves ivres de sang, désireux d'imposer à nos sociétés modernes leur obscurantisme forcené, traitons-les comme tels, comme ils nous appliquent leur loi, ne craignons plus et imposons à notre tour le droit de vivre une vie sans peur, et sans eux.

Il est anormal, dans notre société, que nos villes, nos rues, nos écoles et tous lieux publiques soient mal famés par des individus prêts à en découdre avec n'importe qui, au nom de tout et rien! Plus d'endroit sécurisé, plus de paix dans nos entourages.

Le général de Gaulle parlera de Paris en ces termes : Paris opprimé, Paris occupé, mais Paris libéré!

Que le gouvernement de France, comme les gouvernements d'ailleurs, prennent la résolution de faire le nettoyage par le vide, et de réinstituer le droit civique républicain qui est le nôtre : vivre sans contrainte et vivre sans peur.

Messieurs qui avez été élus sur des promesses, accomplissez votre devoir citoyen, et vite avant d'être totalement dépassé par les évènements.







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