La Fédération des chasseurs de l'Oise a été victime dans la nuit de dimanche à lundi des agissements de l'ALF, le Front de libération des #Animaux. Ils ont mis à sac les locaux, les bureaux, le réfectoire, détruit les ordinateurs et tagué les murs intérieurs et extérieurs d'insultes telles que « assassins », « mort aux chasseurs » et « ALF on sera toujours là ».

Au bas mot, cela représente 50 000 euros de dégâts.

Qui sont ces « terroristes » ?

Ce mouvement est considéré aux USA comme la principale menace terroriste sur le territoire national. Il est présent dans la plupart des pays européens. Les abattoirs, les laboratoires pharmaceutiques, les élevages en tous genres, les magasins qui vendent du cuir ou encore de la fourrure sont ses cibles favorites.

Voici quelques unes de leurs professions de foi :

L'ALF mène des actions directes à l'encontre de tout abus d'animaux sous forme de libération d'animaux et en causant des dégâts financiers aux entreprises qui les exploitent habituellement par le biais de destructions de biens et de propriétés. Le but de l'ALF à court terme est de sauver le plus d'animaux possible.

Leur devise : personne n'a le droit de retirer une vie, mais nous avons le droit de la défendre.

En Europe, l'ALF a mené plusieurs actions. Le 15 janvier 2015, les vitrines d'un magasin de fourrures ont été détruites à Helsinki en Finlande. Les militants ont dédié leur action à leurs « camarades emprisonnés en Suède, Ebba, Karl et Richard » afin de ne pas les oublier.

Au Danemark, l'ALF a bien commencé l'année : une ferme à fourrure a été attaquée, des visons relâchés, des fourrures abîmées, des caméras cassées, des fourrures bombées de peinture rendues invendables.

Le 6 janvier 2015 les locaux d'Air France, à Toulouse, ont été vandalisés car la compagnie Air France-KLM transporte des animaux pour les laboratoires de vivisection.

En Espagne, dans la nuit du 5 au 6 janvier dernier, les membres de l'ALF ont libéré plus de 1000 perdrix, cailles, faisans d'un élevage parce qu'ils étaient élevés pour la chasse. Ils ont également tagué les murs, saboté le système électrique, les véhicules, écrasé les cages et coupé l'approvisionnement en eau. Ils ont également libéré des centaines de moutons.

En Italie, le 31 janvier 2015 à Latium, certains se sont vanté sur Facebook de leurs « exploits » après avoir crevé les pneus de dix voitures de chasseurs alors qu'ils étaient occupés à tuer des animaux.

Ces militants réfléchissent-ils aux conséquences de leurs actes ? Un exemple parmi tant d'autres : le fait de relâcher des visons d'Amérique détruit la biodiversité et met en danger les populations de visons d'Europe, une espèce très menacée !