Depuis peu au #Gouvernement, "botte secrète" de l'Elysée, Emmanuel Macron fait figure de premier de la classe chouchou du "maître d'école". La réalité dépasse la fiction. Après un marathon tenu à l'Assemblée nationale, ce qui est déjà connu sous le titre de "loi Macron" est un condensé disparate de plusieurs articles de lois soumis aux votes parlementaires.

Comment se fait-il qu'au plus grave de la situation économique et sociale de notre pays, la volonté qui s'impose est la laïcité à tout prix? Où sont les grandes décisions concernant le redressement de notre économie nationale? Allons-nous ainsi remonter dans la confiance perdue des investisseurs et des agences de notations?

En quoi le fait d'éradiquer ces jours fériés "catholiques" va-t-il changer quelque chose au déficit budgétaire français? Monsieur Macron, vous essayez de toucher au coeur de la France qui, tout en étant républicaine et "laïque", n'en est pas moins assise sur ses valeurs millénaires inaliénables, fondamentales aussi.

Monsieur Macron agit comme s'il était le chantre, le gardien de la République. Il n'en est pourtant rien. Absurde et inconscient, semblant investit d'une mission capitale, le ministre des #Finances agit sans prudence, et ce ne sont pas ses 200 propositions, pour un seul amendement, proposées sans cohérence entre elles, inarticulées comme un pantin de bois qui vont faire la différence. Feu d'artifice ou pétard mouillé?

Emmanuel Macron démontre l'absurdité de sa vision bornée concernant le peuple français grandement attaché à son passé historique et religieux. Être un besogneux est bien, être ouvert d'esprit l'est d'avantage. Ici, ce n'est pas le cas! Envisager que l'outre-Mer acceptera de reléguer dans les placards républicains les valeurs sacro-saintes de Noël et autres fêtes appartenant au christianisme afin de les remplacer par des fêtes locales démontre son incapacité de compréhension. Pour Monsieur Henri Guaino, de l'UMP, c'est là la vision d'un monstre!

Amorcer une dictature volontaire au travers d'un fatras de propositions de lois est inconcevable! Pourquoi un tel remue-ménage pour ce qui ne fait pas avancer le débat? Pourquoi se servir de l'Article 49.3 de la Constitution si nul danger existait? Monsieur Valls préfère cette attitude de "droit constitutionnel" parce qu'ainsi la Gauche avance! Triste constat! L'Exécutif fait donc le "coup de poing" et passe en force avec l'application du dit article permettant ainsi la validation d'un texte de loi sans vote. Mini coup d'Etat constitutionnel devant le "flop" de cette Gauche inexistante? Dixit Nicolas Sarkozy.

Ce 18 février, un Conseil des Ministres exceptionnel a délibéré sur la responsabilité du gouvernement. La prise de position du Premier ministre Valls a stoppé net l'examen du texte soumis à l'approbation ou non, pour un délai de 24 heures. Viendra le temps d'une motion de censure déposée ou pas. Si aucune motion n'est déposée, le texte est alors considéré comme étant adopté, sans vote. Le groupe parlementaire UMP avec son président Christian Jacob, déposera une mention. Déjà, en 1962, de Gaulle s'opposa au gouvernement Pompidou, imposa sa volonté concernant le scrutin au suffrage universel direct pour l'élection présidentielle, ce qui lui fut grandement favorable.

La vision du Président Hollande, en 2015, diffère totalement d'avec celle du Premier Secrétaire du Parti Socialiste qui fit savoir, dans une déclaration cinglante en 2006, sa vision concernant le dit Article 49.3 de la Constitution française : "C'est une violation des droits du Parlement, une brutalité, un déni de démocratie, une manière de freiner ou d'empêcher la mobilisation." ( de BFMTV)

Cette envolée délirante de F. Hollande visait Dominique de Villepin alors Premier ministre qui avait choisi d'engager la responsabilité du Gouvernement sur le contrat "première embauche", le CPE en s'appuyant sur le 49.3.