Nous ne sommes pas des pigeons, et refusons d'être considérés comme tels! N'est-ce pas là le cri d'alarme lancé par une France au bord de l'asphyxie et par un monde qui se paralyse dans une inertie comateuse le vouant à une dépréciation forcenée, malgré les promesses électorales? Le cas de la Grèce n'est pas un cas isolé, les promesses du nouvel homme fort du pays balayées par le réalisme européen.

L'Exécutif se rit de la situation concrète de l'Etat français, tirant à boulets "rouge sang" sur une économie dévastée et une France totalement ignifugée contre une  reprise annoncée, demeurant  lettre morte. Qui va enfin mettre le feu au détonateur, mettant sur orbite la fusée de la reconquête des marchés européens, voir mondiaux? Qui va avoir l'audace de mettre en pratique toutes les allégations rangées dans les  placards de la débandade après élections? Qui?

La mondialisation est une union contre nature, assujettissant des millions d'individus de toutes nations, ignorant les antagonismes issus de leurs divergences culturelles et religieuses. D'où les débordements et les rébellions massives qui vont s'accentuant.  Ceci est utopique, tout comme l'est  la politique actuelle dénuée de bon sens. Les élus français n'échappent pas à cette triste réalité qui met les peuples à l'agonie alors que la démocratie devrait soutenir trois principes fondamentaux qui se sont effrité au fil des saisons.

Nous assistons à une mise à mort de l'héritage social de nos parents! Ces derniers se sont livré à des combats sanglants laissant des morts sur les pavés français, afin que leurs enfants bénéficient d'une vie meilleure que n'était la leur.

Afin d'obtempérer aux ordres tyranniques  de Bruxelles, la France s'est mise en chasse afin de traquer le "gaspi" un rongeur destructeur qui s'en prends à l'essence vitale de la nation. Pour se faire, elle a délégué le ministre de la santé madame M. Tourraine, qui s'exécute en tant que fidèle servante de l'Exécutif, avec pour objectif nouveau une récupération de l'ordre de trois milliards d'euros dans l'escarcelle des hôpitaux. N'aurait-il pas été plus judicieux de faire les poches de qui se goberge aux frais de la princesse, à savoir les ex-présidents de la République et leurs dotations annuelles excessives? 

Notre société évolue dans un monde soumis aux aléas tourmentés de ceux qui nous gouvernent, laissant planer un goût d'amertume prononcé devant des résultats d'incapacité, résultant d'une prise de pouvoir autoritaire des Grandes Banques mondialistes, imposant leur dictat.

Un formatage sociétal exagéré soumet l'homme moderne à des nouveaux critères mondialistes évolutifs. La violence exacerbée exerce un pouvoir dictatorial et les élus, malgré toutes leurs promesses électorales, prennent conscience de leurs incapacités à sortir les peuples des ornières dans lesquelles ils ont sombré.

Au travers des écrits de de Gaulle, en 1962, nous comprenons l'itinéraire hasardeux d'une Europe méconnaissable, défigurée, loin de ce qui devait être.  Nul n'a entendu le cri d'alarme; Aujourd'hui le résultat se fait cruellement sentir.

Sans nous en apercevoir, nous avons été formaté, acceptant l'inconcevable. Les élus se sont laissés berner, égarés dans les méandres de leurs promesses illusoires. Le miroir aux alouettes s'est tristement brisé.

Une nouvelle prise de conscience est en passe de devenir réalité, une orientation nouvelle  va devoir s'amorcer; Peut-être alors commencerons-nous à ressentir certains bienfaits qui panserons nos blessures et nous en finirons avec cette formulation actuelle qui nous remise dans la catégorie des volatiles juste bons à plumer. #Union Européenne #Finances