Après la décision de justice autorisant la rue de Vaugirard à adopter un nouveau nom, et si le vote des adhérents de l'#UMP, qui a débuté jeudi, entérine ce changement, alors oui, il y aura de quoi y perdre son "latin" (déjà un peu perdu par le ministère... le "latin"). À ce sujet, sont-ils tous d'accord ? Euh..., non apparemment pas, comme l'a fait savoir le maire de Toulouse, Jean Luc Moudenc, qui pour lui, "Les Républicains" ce n'est pas un parti, mais beaucoup de partis de droite comme de gauche. Sa prise de position ne contribue qu'au débat démocratique interne et en aucun cas cela ne peut-être interprété comme un coup monté contre le parti, précise-t-il, même après sa rencontre avec Alain Juppé...

Samedi, vous saurez si vous êtes toujours républicains, car si le l'UMP devient "Les Républicains", et que vous ne preniez pas votre carte de militant, pourriez-vous toujours prétendre à être un républicain ? Ou alors pourra-t-on toujours être républicain, si on est pas "Républicain" ? Oh my God ! Où va-t-on ? Comment pourra-t-on retrouver notre identité ? Vous pourrez toujours prendre la carte du parti... oui, bof ! Vous pourrez aussi devenir royaliste ou monarchiste ou bien... anarchiste... oui, bof ! Attention, vous pourrez choisir aussi le FN, ne dit-on pas qu'ils ne sont pas républicains... oui, bof, non ! Alors, qu'allons-nous devenir ?

Pour ma part, je suis et je reste un républicain n'en déplaise aux "Républicains". La République est une et indivisible. Elle n'est ni de droite, ni de gauche, ni aux extrêmes, elle est à nous tous ! Elle vit et se nourrit de la démocratie. Elle est faite pour le peuple et par le peuple. Le sang a suffisamment coulé tout au long de notre histoire pour qu'aujourd'hui, on puisse vivre dans notre belle république "France" avec ses avantages et malgré ses inconvénients. Elle est l'égalité, la liberté et la fraternité, nul ne peut se l'approprier et la soustraire à son voisin !

Je suis un républicain, je reste un républicain, et il n'est nul besoin de prendre une carte de parti politique pour justifier de cela. #Nicolas Sarkozy