Les 233 membres de ce Conseil économique, social et environnemental sont censés représenter la société civile. Parmi ces membres, 60 "personnalités", assurément très compétentes pour la glandouille, sont nommées à la discrétion du gouvernement. Aucun n'ose avancer qu'un arrangement ou un recyclage entre amis serait possible. Ces mauvaises langues sont sans doute animées par la jalousie puisque le travail fourni mérite que l'on s'y attarde.

Les membres sont répartis en 3 grands pôles :

  • 140 au titre de la vie économique et du dialogue social;

  • 60 au titre de la cohésion sociale et territoriale;

  • 33 au titre de la protection de la nature et de l'environnement.

Ces éminents membres sont assistés par 141 conseillers en équivalent temps plein.

Ils font quoi au juste?

Ils donnent des avis et des préconisations, sur des sujets comme par exemple le stockage de l'électricité, ou l'emploi dans la transition écologique. Le CESE s'est également prononcé sur la bonne gestion des sols agricols et a encore rendu des préconisations pour une école de la réussite pour tous.

Combien de temps travaillent-ils?

Les assemblées plénières se réunissent 2 fois par mois et votent les avis présentés par les sections.

Quant aux sections, on n'arrive pas à connaitre leur durée de travail. Le rapport de la Cour des Comptes souligne cependant la durée des congés annuels des conseillers qui s'élève à 54 jours auxquels il faut ajouter les jours fériés. Et note également que le régime de retraite des membres est déficitaire. 

Combien gagnent ces fous de travail?

Les membres perçoivent chacun 3.800 euros bruts chaque mois. Le président, travaillant sans doute deux fois plus, perçoit précisément le double.

Et si l'on supprimait les jobs de tout ce beau petit monde...

La suppression de ces postes n'impliquerait aucun désavantage puisque le tout petit travail inutile fourni par cette ribambelle de profiteurs pourrait l'être par les députés et sénateurs, bien plus efficaces en matière de glandouille et de travail inutile.

Avec à la clé, une économie de 41 millions d'euros qui pourrait atteindre plusieurs milliards si l'on appliquait des mesures identiques pour les 1.244 agences d'Etat qui coûtent 50 milliards chaque année (+15% en 5 ans), ces agences pouvant être supprimées voire fusionnées. #Finances