Début janvier 2017, le président américain cédera le bail de la maison blanche ainsi que tous les pouvoirs à son successeur. 

Qui, d'Hillary Clinton ou Donald Trump, reprendrait le flambeau assurant le renouveau d'une Amérique rassurée et rassurante ? Les années Obama ont brillé par des hésitations remisant le monde dans une totale incertitude. Ses innombrables retraites stratégiques n'auront fait qu'attiser les conflits au moyen Orient sur plusieurs fronts, d'un côté le conflit syrien où l'Amérique a soutenu ouvertement des milices armées considérées jusqu'à lors comme des organisations terroristes tel que le Front Al-Nosra, relais d'El Qaeda au pays du Levant, et moins ouvertement le groupe "état islamique" , que des observateurs estiment une pure création de la CIA, pour contrecarrer les dessins expansionnistes du chiisme guidé par l'Iran. Sur un autre front le conflit saoudien et alliés contre le Yémen, ou une dominante des milices armées Chiites "Les Houthis" alliés de l'Iran, se sont accaparées le pouvoir. Sans omettre de mettre en exergue le conflit Israélo- Palestinien, qui s'enlise affichant une reculade de la paix jamais atteinte.

Tout ce qui se passe  est scruté par les satellites des agences de renseignements US 

Rien ne pourrait passer passer entre les pores de leurs tamis. Néanmoins l’histoire dévoile les bourdes puériles de l’Amérique. Le bourbier vietnamien étant la preuve de cette Amérique des bévues. 

Il est juste de rappeler qu'à son accession au pouvoir suprême en 2009, Obama hérite d’un moyen orient à feu et a sang. La guerre fratricide entre sunnites et chiites , ne laisse passer aucune journée sans attentats, et une libanisation du pays se dessinait inexorablement. Pendant ce temps le nouveau locataire de la maison blanche recevait un prix Nobel de la paix attribué à un homme qui n’avait encore rien pacifié. 

L’Amérique ne dort pas sur ses lauriers

Alors comment un nouvel état a pu se créer sous les lentilles vigilantes de l’oncle Sam? Comment toute une armée a pu  se déplacer entre l’Irak et la Syrie, sans que nul veilleur ne puisse donner l’alerte ? Un grand mystère et une grosse boule de gomme ! Passivité ou complicité ? Complicité passive ou passivité complice ? La question demeure posée, tout comme les opérations clandestines de la CIA en Afghanistan ont aidé les moudjahidines contre un ennemi commun l’URSS d'antan, ces amis qui ont fondé El Qaeda rassemblant des bombes humaines catapultés sur cette même Amérique alliée. Nul doute que ces opérations clandestines avec les financements de l’#Arabie Saoudite auraient pu construire à dessein toute une armée contre des ennemis communs : Le pouvoir chiite alaouite en Syrie et le pouvoir des chiites en Irak. 

L'Amérique, alors, jouait aux trois petits singes

Les hurlements des victimes du califat, résonnaient sur toute la terre mais l’Amérique ne réagissait point. Pendant que les populations chrétiennes, yézidis et arabes jouaient à massacre à la tronçonneuse sous le joug des bourreaux du Califat en Irak et en Syrie, la maison blanche faisait la une de la presse people. Mais lorsque des fillettes yézidis de 9 ans se faisaient écarteler dans des grottes galciales, Obama n’avait plus le droit de se taire, aux yeux du monde, la distinction du prix Nobel de la paix ne peut honorer que des femmes et des hommes qui se battent pour que la paix règne ne serait-ce que dans un hameau. Mais là un crime contre l’humanité ensanglantait toute une région et tout ce qui intéressait le commandant en chef c'était son image.

La nouvelle bévue des états unis s’est transformée en carnage, la bête est incontrôlable ; après le va en guerre de Georges W. Bush, la passivité d’Obama assourdissait par son silence.

Après la hantise du Vietnam, l’invasion de l’Irak, restera la plaie béante de l’oncle Sam et Daech son cloaque puant.       #Barack Obama #Daesh