Le match ne figure pas sur la liste des paris sportifs. Dommage parce que nous aurons pu mettre un billet sur la victoire des hommes de Deschamps. Pas face aux Pays-Bas, mais contre #Nicolas Sarkozy. Les footballeurs poursuivent en quelque sorte, ce soir leurs primaires, celles qui les conduiront ou non au tour final de la coupe du monde 2018.

Sarkozy aime la politique et le foot mais les Français préfèrent le foot

Ils sont six de chaque côté. Les favoris tout d’abord, la France et les Pays-Bas justement qui entend bien défendre leur programme sur leurs pelouses à l’instar de Sarkozy et Juppé. Un trublion… mais à une énorme cote, Le Maire dans le rôle de la Suède.

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Puis le ventre mou constitué d’un côté des équipes de Bulgarie et du Bélarus et de l’autre de bons élèves… mais quand même ! Copé et Fillon ! Poisson, plus à l’aise dans l’eau, hérite du Luxembourg et d’une chance extraordinaire : être médiatisé et permettre à sa famille de le voir, à la télé, comme les « titulaires ».Nous laisserons à Nathalie Kosciusko-Morizet un rôle d’arbitre, important puisqu’incarnant la sensibilité féminine dans un pays où les dames sont plus nombreuses que les hommes ! Une voix qu’elle saura sans aucun doute négocier. Ce soir l’équipe de France de #Football dont le match est diffusé à 20h35 sur TF1 battra à plate couture le one man show de Nicolas Sarkozy, sur France 3. Un énième document, de Gérard Miller et Anaïs Feuillette cette fois. Hic, on aura beau multiplier les portraits des candidats à la primaire de droite, pour l’instant, à celle de gauche plus tard, il sera difficile de montrer un autre visage des politiques.

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Pour preuve le document de ce soir s’intitule « L’homme qui courait plus vite que son ombre ». On a l’impression d’avoir déjà vu le programme. Que l’ex-président fasse quand même gaffe, à courir plus vite que son ombre on arrive plus vite dans le mur.

Les médias ne forcent-ils pas trop sur les émissions politiques?

Le calcul des #Médias est facilement décryptable : télés, radios, hebdomadaires, quotidiens, un peu moins, ont décidé de matraquer sur la « chose » politique. Nous sommes encore loin du 20 novembre et certains pourraient le regretter. Surtout les télés qui pourront difficilement faire marche arrière.