Le 8 novembre, les Etats-Unis inscriront une nouvelle page dans le grand livre du pays, et pas des moindres. Une femme présidente de la plus grande puissance mondiale. La première après l’avènement du premier président noir en 2008. Beaucoup penseront que seuls les Américains sont capables de faire des essais grandeur nature. Essai globalement positif pour Barack Obama.

La Présidentielle française dans le sillage d'Hillary Clinton

Essai presque garanti aujourd’hui pour #Hillary Clinton après les révélations des énièmes déclarations, bien qu’anciennes, de son goujat d’adversaire. Lâché par ses plus proches, on voit mal Trump pouvoir relever la tête. Si l’homme peut pratiquement tout acheter, les voix des Américains ne se négocieront pas. Nous n’imaginons pas bien l’onde de choc que provoquera l’élection d’Hillary Clinton. Certes, la surprise sera mince. Mais les conséquences ne seront pas neutres pour le monde entier. Le premier pays à être impacté pourrait bien être la France en pleine campagne pour les primaires à droite. Les candidats ne manquent pas et on voit mal les Républicains aller chercher « la » femme providentielle. Si elle existait, il serait de toute manière trop tard pour la propulser. Et Nathalie Kosciusko-Morizet ne semble pas taillée pour le rôle. Par ricochet, lors de la « vraie » élection de mai 2017, l’effet « Trump » pourrait desservir la droite française. Si les Français votent assez peu, ils ne s’intéressent surtout pas trop au contenu des programmes électoraux des candidats. Et le seul nom de Républicain pourrait dissuader certains de voter pour ceux qui ont cru bon d’abandonner le terme d’UMP. La gauche aurait d’ailleurs tout intérêt à créer la confusion entre les Républicains d’outre-Atlantique et les « nôtres ». Pas très morale ? Non, juste de la politique !

Ségolène Royal, invitée surprise de la présidentielle ?

A n’en point douter, celle qui aujourd’hui attend dans l’ombre, n’est autre que #Ségolène Royal. Qui attend quoi ? Juste que son ex et père de ses enfants se tape le menton sur le sol à force de chuter dans les sondages. Pour le coup, la France, dans la foulée de l’élection d’Hillary Clinton, pourrait s’émanciper, voire même plébisciter elle aussi « sa » première femme présidente. Pas sûr toutefois que cela suffise pour un PS totalement à la rue. Mais qu’a t-il à perdre ? La face, c’est fait depuis longtemps. Et si François Hollande avait volontairement fixé à fin novembre, ou début décembre la date de sa décision ? Sentirait-il le souffle dans son cou de se meilleure ennemie ? Peut-être. Mais avouons que l’image de Bill Clinton et de François Hollande regarder ces deux puissances mondiales dirigées par leurs femmes, actuelle ou ancienne, serait un geste fort pour la Planète. #Présidentielles