Dans un premier temps, il faut comprendre comment Trump en est arrivé là. Beaucoup de citoyens américains votent Trump , c'est un fait nous l’avons vu dernièrement, non pas pour ses idées mais pour l'image qu'il renvoie ! Il est le porte-parole d'une minorité oubliée, subissant des attaques à longueur de temps, d'une minorité qui n’est pas écoutée à sa juste valeur en raison d’une domination élitiste, et en raison d’un niveau d’études quasiment inexistant, d’une minorité vivant dans des États isolés des autres grands États américains, qui ne connaissent certainement pas l’« American Dream » des villes telles que New-York, Boston, et les villes de Californie. D’une minorité qui n’a pas l’habitude historique d’être gouvernée par cet Etat fédéral, qui se fonde sur un entreprenariat risqué tel que #Trump s’est construit, à la différence d’Hillary #clinton qui s’est enrichie grâce au gouvernement fédéral et à la politique.

Trump porte-parole d'une minorité

Oui cette minorité correspondant aux blancs pauvres, cette classe sociale existant toujours malgré le cliché véhiculé de l’américain riche blanc dans un fauteuil fumant un cigare. Cette classe existe même si elle est oubliée, elle n’est pas écoutée parce qu’elle est blanche. Les yeux du monde sont fixés sur le racisme envers les noirs, les arabes ou les mexicains. Mais comment se situe cette classe actuellement ? Est-elle comprise ?

L'esprit de contradiction

C'est surtout un esprit de contradiction qui pousse à avoir cette pensée ! L’observation de l’image que véhicule les médias est toute simple : Les journaux diabolisent Trump, ils pensent détenir cette vérité selon laquelle Trump n’est pas quelqu’un de bien pour les américains. Mais alors, pourquoi la majorité des Etats l’ont choisi ? Les journaux n’acceptent pas les autres avis, des avis divergents de leurs avis bien orientés politiquement. Mais dénigrer de cette manière un candidat, qui actuellement est le 45ème président des Etats-Unis, serait dénigrer la majorité de la population américaine.

Les journaux se croyaient détenteurs de la vérité unique, ils véhiculaient une pensée unique, ils formaient et forment toujours une certaine dictature de la pensée unique : une bonne pensée, une pensée acceptable, une pensée politiquement correcte. Les personnes n’étant pas d’accord avec eux seraient donc les « méchants » et « fascistes » de notre société ? Mais où se trouve la liberté d’expression à laquelle ces journaux tiennent tant ? Où se trouve la démocratie quand l’hypothèse de contester les résultats d’une élection survient ?

Comment des journaux peuvent autant se tromper dans des sondages ? Pour influencer un vote, cela serait donc de la propagande ? Ou alors, parce que tout simplement les journaux n’ont pas interrogé la majorité silencieuse dans les Etats reculés des Etats-Unis, ils se sont conformés à des idées élitistes se développant principalement dans les grandes villes riches de la mondialisation. La gauche américaine deviendrait-elle une gauche aisée et élitiste ? Les idées et propos de Trump ne sont pas parfaits, et certains très limites. Mais cela n’est pas une raison pour critiquer cette partie de la population ayant voté pour lui. Ce mouvement de la pensée unique n’existe pas seulement aux Etats-Unis, c’est un mouvement mondial que l’on trouve particulièrement en France. La droite française traitée de fasciste, insulte mais n'est jamais censurée. Pourquoi cette dictature de la pensée gouvernée par les médias ? L’impression d’être détenteur d’une vérité juste a montré ses propres dérives : Trump a été élu. #USA