Résumons : la plupart de la CFDT sont adhérents du PS et la plupart des responsables de la CGT sont adhérents du Parti Communiste. La CGT à elle seule contrôle toutes les imprimeries françaises, donc peut paralyser la sortie et la distribution des journaux. La CGT contrôle 70% de la SNCF et de la RATP donc peuvent paralyser les transports en commun en quelques minutes. Les deux syndicats réunis peuvent paralyser toutes les raffineries du pays. C'est donc 800 personnes qui peuvent à eux seuls paralyser le pays.

Les syndicats agricoles (dont les conditions de vie sont déplorables, ndlr), de leur côté équipés de puissants tracteurs ont la capacité de bloquer les axes routiers et autoroutiers, mais aussi les grandes surfaces et la moyenne distribution lorsqu'ils sont en colère. Sans oublier les laiteries, ce sont les seuls qui font peur à Emmanuel Besnier, le patron du géant Lactalis.

D'un autre côté, tous les syndicats de sécurité sont proches du FN. Dans le cadre de la solidarité avec les policiers mécontents ordonnés par le FN, 60 000 agents de sécurité se sont mis en grève ce matin du 2 novembre. Sans parler du fait que la FO, longtemps dirigé par André Bergeron (qui bénéficiait d'une voiture de fonction et d'un chauffeur gracieusement prêté par le maire de Paris Jacques Chirac), était évidemment proche du RPR et avait un accès direct à Jacques Chirac, pour faire passer ses idées lorsque celui-ci était Ministre ou Président de la République. La conclusion des genres est évidente : les partis politiques ont tous voulu infiltrer les syndicats et les responsables syndicaux entendent influencer les dirigeants politiques lorsque ceux-ci sont au pouvoir.

Conclusion sur l'emprise des syndicats

Ils ont le pouvoir de faire sortir les gens dans la rue, au nom de la défense des emplois, des salaires, et d'objectifs moins avouables. J'y vois, personnellement, un rassemblement hiérarchique dangereux pour la démocratie.

Il semble que j'ai touché à l'intouchable en France : les syndicats. Premièrement, je l'ai posté su le groupe "Syndicats CGT", où j'ai été bannie. Par ailleurs, mon article a été supprimé durant la nuit. Vous pouvez aller voir sur mon mur, il n'y est plus. Pareil pour les partages. Supprimés. Donc en plus d'avoir de l'emprise sur les biens de consommation, ils ont une emprise sur le Web et n'hésitent pas à censurer. Heureusement, le site Blasting News me permet un certain espace de liberté. Je n'hésiterai jamais à dire ce que je pense. Que ça plaise ou non. Chers syndicalistes, soyez sûrs que ces pratiques seront dénoncés au plus grand nombre.

Je ne remets pas en cause la nature même du #Syndicat, je dis simplement que les syndicats sont infiltrés par les oligarques, par le pouvoir politique. Et qu'ils disposent de trois sphères primordiales : le législatif, l'exécutif, et le judiciaire. Bien sur qu'il faut défendre les travailleurs. Mais c'est aux mains de personnes de pouvoir, en étroitesse avec le pouvoir oligarque. Je suis pour la dissidence, mais quand elle est actionnée par les pouvoirs politiques, elle est discréditée.

Autre fait d'actualité dangereux pour la démocratie et nos libertés individuelles, le fichage biométrique. A méditer.