Chers #psychiatres,

Le DSM est votre bouquin de référence. C'est avec ceci que vous piochez, hésitez à prescrire toutes sortes de benzodiazépines, anti-dépresseurs, anti-psychotiques, régulateurs d'humeurs et autres substances hautement addictives. On se croirait au souk. Vous décidez arbitrairement des traitements que vous allez faire ingérer, parfois à vie, à vos patients qui vous font confiance. La France est le premier consommateur européen d'anti-dépresseurs, de quoi se poser des questions. Doit-on remercier ce "Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux" (DSM) ? Focus.

Aucunes informations sur les effets secondaires

Premièrement, je critiquerais votre manière de prescrire. Il est vrai que des effets secondaires sont fortement plausibles quand on se prend une cure d'anti-dépresseurs. Cauchemars, envie de suicide, vertiges, insomnies et autres. A quel moment informez-vous vos patients que ces #médicaments peuvent leur causer des désagréments ? Jamais. Et puis, certains psychiatres n'hésitent pas à toucher des pots-de-vin des fabricants qui paient voyages et autres prestigieux cadeaux. Les patients vous font confiance, jusqu'à ce qu'ils se renseignent sur l'escroquerie qu'est la #psychiatrie

Locaux insalubres et politiques dictatoriales

Lors des hospitalisations des patients, nous pouvons remarquer que tous sans exceptions prennent un traitement. Dans ces établissements qui n'ont pas changé de politique depuis Lénine nous pouvons y trouver tout le cocktail d'une vie de dictature : contrôles fréquents, remarques désobligeantes, privation de portables et multimédias, nourriture infâme... Sous prétexte de bienveillance, vous n'hésitez pas à faire de ces institutions un lieu de cauchemar, un lieu où les libertés sont restreintes et parfois, voire souvent bafouées. Aussi, vous n'hésitez pas à user de votre pouvoir lorsqu'il s'agit d'hospitaliser sous contrainte des gens qui ne demandent rien de plus qu'une vie marginale.

Patients légumes

Le plus grave, c'est que vous transformez des gens qui vous font confiance en légumes, en personnes qui n'ont plus toutes leurs facultés, assistés par la société. Vous décidez mécaniquement de leur sort. Alors certes, je ne nie pas l'existence de maladies. Mais pourquoi prescrire à tout va des barbituriques alors qu'il suffirait d'apprendre aux patients à maîtriser une crise d'angoisse ? A gérer leurs émotions ? Pourquoi ne pas songer à la médecine douce ? A la légalisation du cannabis ? Toutes ces questions qui restent en suspens et auxquelles vous refuserez de répondre, car vous avez trop peur que les lobbies du médicament (3ème vendeur mondial) vous tombent dessus. Oui, les dessous de la psychiatrie ne sont pas roses. Ils sont même écoeurants !