C’est un peu l’écume des choses. Une ex-miss Hongrie a confié que #Donald Trump, en visite en #Russie, lui avait fait des avances appuyées. Et puis voilà qu’une ex-candidate de l’émission The Apprentice, trois jours avant la cérémonie d’investiture, que bouderont nombre de célébrités et une cinquantaine d’élus démocrates, se remémore les baisers volés et mains aux fesses de The Donald.

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Je sais, c’est dérisoire. Enfin, les mouvements féministes ne le considèrent pas tel. Qu’ils comprennent que j’écris pour Google : fesses, bites, con, cul, concuvit (là, c’est typographique), fellation, cunnilingus, ah, bref, je ne vais pas consulter mes dictionnaires de synonymes… Or donc, Donald Trump prêtera serment sur deux bibles. Celle, certainement écornée, à bas prix, d’édition populaire, qu’il compulse fébrilement avant de s’endormir, et celle de son prédécesseur, Abraham Lincoln. Grand bien lui fasse…

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Summer Zevros toute émotionnée

Si j’avais dû poursuivre toutes les cougars d’avant l’appellation… Bon, d’accord, chums, guys, comme le dirait The Donald, j’exagère un max. Mais quand même. Imaginez qu’un ‘’jeune homme blanc’’ fasse tout un foin d’avoir ‘’subi’’ les sollicitudes de ‘’vieilles femmes blanches’’ (pas de noires, pas d’asiatiques… dommage). Que Ze Donald soit un porc, la cause est entendue.

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Comme le chante Paolo Conte (La Petite Tendresse), ‘’les hommes, tant qu’ils vieillissent, ils deviennent des cochons’’. Pas si faux, en général. Tout petit déjà, Donald Trump (complétez la suite). Voilà donc Summer Zevros voulant, dix ans après, défendre ‘’sa réputation’’, et faisant état de ‘’dégâts émotionnels’’ et de ‘’pertes économiques’’. Ah bon ? Parce qu’elle avait été éliminée de la course à l’échalote de l’émission The Apprentice, animée par The Donald, entre 2003 et 2005. Pour avoir refusé ses avances plus qu’appuyées ? Elle s’est pourtant accrochée, et selon elle, en 2007, il acceptait de la recevoir à déjeuner… et l’accueillait en peignoir (et string ?) avant de l’embrasser et de l’attoucher. On en conviendra : Donald Trump, hormis parties fines, maintes fois évoquées, avec d’autres milliardaires, propose mais laisse les sollicitées disposer.

Un ‘’kompromat’’ bidon ?

Ce qui colle au postérieur de Donald Trump, ce n’est pas ses penchants présumés pour l’ondinisme (les douches dorées) et les courtisanes russes.

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Mais ses tractations avec la Russie. Tant l’ancien fonctionnaire du MI6 que son honorable correspondant étasunien avaient été vraiment persuadés que Donal Trump avait passé un accord, financier et politique, avec Vladimir Poutine. Tant le gouvernement britannique que la CIA ont considéré que c’était plausible. De même que John Mc Cain. Et que constatons-nous ? Une incitation du futur président étasunien, en direction des anciennes sphères d’influence de l’ex-Urss, Hongrie et Bulgarie en particulier, à se détacher de l’Union européenne. Roumanie et Pologne sont perplexes, Tchéquie et Slovénie séduites, Serbie, Croatie et autres cherchant à s’attirer les bonnes grâces. C’est à se demander si Donald Trump n’a pas oublié une bible, rédigée en vieux slavon, pour prêter serment. Les dernières de la propagande/contre-propagande russe ? ‘’Trump a fréquenté les plus belles femmes du monde, pourquoi donc il aurait eu besoin de prostituées russes ?’’. Oui, mais, le gigolo, le sigisbée, le Tomboy, le giton de Poutine, qui est-ce d’autre ? On verra si la grosse pouffe bedonnante de Vladimir, Trump The Donald, se rebiffera ou non#Etats-Unis