Ras les coucougnettes et ras’l’front du Trump. Le v’la qui lèche la raie de la Theresa May et ki critique not’ Angela (Merkel) que nous on l’aime. The Times & Bild ont réussi à faire la réclame de The Donald en lui ouvrant tout grand leurs colonnes, tout comme Valeurs actuelles le faisait pour Jean-Marie Le Pen. Honte, honte ! Alors que tout le monde un tant soit peu lucide considère que le rapport sur le ‘’kompromat’’ n’est pas tout à fait dénué de fondement (le MI6 n’est quand même pas peuplé que de niais, pas davantage que la #CIA ou les autres services américains, et le MI6 a pris très au sérieux son ex-agent), v’la l’Trump qui s’en prend à not ch’tite Angela qui, elle, n’a point fauté avec des tomboys soviétiques….

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Nimportnawak

Restons, enfin, tentons, de rester sérieux. L’oracle #Donald Trump voit de plus en plus de pays quitter l’Union européenne, et flattant Pologne, Hongrie, Bulgarie, pays plus ou moins (pour la Pologne, plutôt moins) séduits par la Russie de Vladimir Poutine, il sème la zizanie. La Russie, en plein délire identitaire, veut qu’il en soit de même un peu partout en Europe et dans le monde. L’internationalisme prolétarien remplacé par la fierté gendrée (orthodoxes, catholiques, musulmans de tous les pays, unissez-vous ; des femmes nationalistes, des hommes nationalistes, et foin d’interlopes cosmopolites transgenres). Voilà le Trump disposé à réduire la menace nucléaire des États-Unis si la Russie y consent en contrepartie d’une levée des sanctions occidentales. Là, tu peux toujours courir. Désolé de l’écrire crûment, c’est du pipeau ; Trump maintiendra cette fiction en empêchant les services de sécurité étasuniens de pointer l’accroissement du potentiel nucléaire russe.

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Donald Trump, totalement en phase avec l’agenda russe, veut disloquer l’Union européenne en jouant la carte britannique. Avec l’assentiment de la France de #Marine Le Pen, de la Hongrie, de la Bulgarie, et d’une Pologne ne sachant trop comment se situer.

Ce qui se joue…

Ce qui risque de se produire : affaiblissement de l’Union européenne, des États-Unis, avec une Russie jouant la carte Trump avant de se concilier la Chine pour un provisoire partage de l’influence mondiale. Nous avons à faire avec un sinistre bouffon. Une vraie lopette mercantile en fait. Qui tient Boris Johnson et d’autres autant qu’il est tenu par le ‘’kompromat’’. Mark my words. On n’est pas sorti de cette fange. D’accord, c’est du délire complotiste. C’est pourquoi je me distancie de mes prédictions fumeuses. N’empêche. Observez, tentez de raisonner par vous-mêmes. Je trouve plus qu’inquiétante la danse du ventre de Marine Le Pen, de Nigel Farage, des dirigeants pro-russes de l’Europe de l’est, devant Donald Trump.

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Lequel va rendre les services américains inopérants. Il les attaque résolument (voyez ses derniers tweets, ses diatribes contre John Brennan, ex-chef de la CIA). Je n’ai même pas peur. Car Hubert Bonisseur de la Bath saura déjouer ces manigances. Attendez-vous à savoir que l’illusionniste Trump ne passera pas par nous. Il reste un village breton… Dans le maquis des landes aux fougères abondantes, aux drus ajoncs, où folâtre la blanche hermine. Tu veux d’l’itentitaire ? Tu vas voir comment, avec nos sangs mêlés les Norsemen, on va t’planter le gwen a du aud’ssus d’la Trumpet Tower ! Bon, déjà, on déchoit la Marine Le Pen de sa nationalité bretonne et on la défère devant une cour militaire pour intelligence avec une puissance étrangère. L'ennemi intérieur, et ses murs qu'ont des oreilles, &c., et ces agents de l'étranger, n'ont qu'à bien se tenir : les patriotes bretons veillent ! ;-)