Le Paris Saint-Germain ne l'avait sans doute pas prévu, ni anticipé... Quoique ! Après le Périscope de Serge Aurier, il faut être prêt à tout du côté de la capitale ! Mais là, on touche le fond. Hatem #Ben Arfa vient de dilapider le peu de crédit qu'il lui restait en se plaignant clairement de son temps de jeu. "J'ai décidé de m'exprimer sans tabou", annonce-t-il sur Twitter pour introduire sa #vidéo. Suspense... ! Qu'est-ce qui nous attend ? Hatem Ben Arfa va-t-il attaquer clairement son entraîneur, Unai Emery, qui lui accorde une confiance très limitée depuis le début de la saison ? Quitte à communiquer de la sorte, autant prendre la formule offensive, comme dirait Jean-Paul Rouve dans Podium ! L'ancien joueur de l'OM aurait eu son quart d'heure de gloire...

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Eh bien, figurez-vous que non ! Le contenu de ladite vidéo est digne d'un vieux clip de chanteur sentimental égocentrique à souhait. "Je ne revendique rien ici. Ni un temps de jeu, ni un poste précis. C'est juste que je veux vraiment qu'on me donne ma chance et que je sente qu'il y a vraiment une concurrence dans cette équipe", affirme Ben Arfa. Des propos contradictoires qui viennent entacher un peu plus son parcours parisien.

Pour ce natif de Clamart, jouer au #PSG était une forme d'accomplissement... L'expérience est en train de virer au psychodrame. C'est un peu à l'image d'une carrière qui avait tout pour être belle et qui, finalement, s'avère un gâchis terrible.

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On peut sans doute reprocher à Unai Emery son manque de patience, puisqu'un joueur de foot ne progresse jamais autant que lorsqu'il joue régulièrement... Mais à un moment, stop ! Le PSG, ce n'est pas un club de rue ! Le PSG, c'est une institution capable de recruter des joueurs de standing international. Lucas, Draxler, Di Maria : c'est une classe au-dessus de Ben Arfa. On aurait pensé qu'après son année formidable sous la coupe de Claude Puel à l'OGC Nice, le joueur de 29 ans aurait compris. Pensez-vous ! Il a toujours cette détestable propension à réagir de façon puérile...

Ben Arfa, le multirécidiviste

Ce nouveau pétage de plombs rejoint la longue des atermoiements qui ont jalonné la carrière d'Hatem Ben Arfa. En 2012 déjà, il s'était époumoné auprès son sélectionneur de l'époque, Laurent Blanc, pour contester son remplacement durant le match contre la Suède d'Ibrahimovic, perdu par les Bleus (0-2). "Il y avait plus nul que moi", diagnostiquait-il... Deux ans plus tard, il lâchait un poétique "tu me casses les couilles" à l'encontre de Didier Deschamps, son coach d'alors à l'OM. Ben Arfa a l'art de se payer les champions du Monde, mais lui ne le sera peut-être jamais. À moins qu'il se remette sérieusement au travail pour contribuer à une éventuelle épopée française en Russie. Il a encore 15 mois pour y parvenir.