La Ville de #Givors aime communiquer. Mais pas sur tout. Ainsi, ce mardi 4 avril 2017, ni le compte Facebook "Ville de Givors", ni le site "Ville de Givors", ni le blog de #Martial Passi ne signale un fait pourtant important pour la commune puisqu'il concerne le maire.

Sur Facebook on peut lire le message de Mickaël S. posté le 25 octobre 2016. "J'aime beaucoup cette ville multi culturelle où il se passe toujours quelque chose et où les gens sont aimable. Le maire est très sympathique et gère cette ville à merveille...". Un post qui pourrait rester longtemps tel le produit d’appel. En photo de profil celle de... Jean-Luc Mélenchon.

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Sur le blog, un clin d'oeil du 21 mars et ce rappel: "Le racisme n'est pas une opinion, c'est un délit". Sur le site, pas d'actualité sur le maire. Comme tout un chacun celui-ci a pourtant le droit de prendre un arrêt-maladie, lui qui n'en a pas abusé depuis le 17 janvier 1993, jour où Camille Vallin lui donnait les clés de l'Hôtel de Ville. Il les avait gardées 40 ans. Martial Passi en est à 24 ans lui qui, donc, depuis vendredi 17 mars 2017 est cloué au lit par un méchant mal de dos. Depuis le 17 mars, les élus de la Majorité municipale et les agents cadres de la Ville de Givors expliquent donc les ennuis d'hernie discale de Martial Passi, entre deux portes, lors des cérémonies officielles, des manifestations diverses et variées et chez les commerçants pour ceux qui les fréquentent. Christiane Charnay, première adjointe, a donc pris les fonctions, pas le bureau du maire.

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Au rythme des marchés, au gré des rencontres le mal, la durée, les raisons se transforment, conséquence somme toute logique de ces informations sinon cachées, du moins pas annoncées. Surtout dans une commune ou la moindre cause peut généralement donner lieu à une mobilisation de tous. Absent jusqu’au 14 avril 2017, c'est donc la première adjointe qui présidera le conseil municipal du mardi 11 avril 2017. C'est là que le rôle des collaborateurs devient important. Savoir ne pas cacher les choses au patron. Pire, ne pas les enjoliver… Encore plus difficile à faire semble -il. Givors est une ville moyenne. Assez petite pour les rumeurs, assez grande pour des rencontres secrètes, à l'instar des métropoles, au cours desquelles peuvent être évoqués des dossiers délicats.

Rencontre secrète entre élus de la majorité et de l'opposition ?

C'est ainsi que des élus de la Majorité municipale et de l'opposition se seraient dernièrement rencontrés. Au menu du jour, les affaires et la prise de responsabilités pour chacun.

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Majorité, opposition et certains représentants de la société civile. La Majorité se fissure t-elle ? La "solidarité" a t-elle ses limites ? La réunion de la Majorité, hier, lundi 3 avril 2017, n'avait peut-être pas la saveur des grands jours. Les frais de justice du maire payés par la population et le vote de la protection fonctionnelle passent mal auprès de la population. Certains élus en sont persuadés. Pour avoir écouté les contribuables.

Mohamed Boudjellaba: "Ma demande était légitime"

#Mohamed Boudjellaba, élu d'opposition DVG a ainsi écrit aux élus: " Contrairement à ce qui a été dit lors du conseil municipal du 7 février, le conseil municipal n’était pas suffisamment informé pour prendre une décision notamment pour la protection fonctionnelle et le maire ne nous a pas fourni les informations en temps utile. Et contrairement à ce qu’affirme Mme Charnay ... ma demande ... d’inscrire une délibération pour permettre à la commune de se constituer partie civile dans cette affaire est tout à fait légitime….". Le conseil municipal pourrait être tendu pour Christiane Charnay qui aura la lourde tâche d’officier dans une période pour le moins agitée. Alors qu'est débattu, au niveau départemental, le sort du deuxième projet d'implantation d'un Megarama dans la ville.