Une histoire doit être racontée et se faire connaître de tous.

Elle s'est passée en mai de l'année dernière à Passy, rue Raynouard. Un soir, à l'heure de manger.

Mais une histoire qui a en réalité commencé un peu plus tôt. Un voisin est parti pendant un ou deux mois pendant l'été 2014, personne ne sait où il a été et ce qu'il a fait et pourquoi. Cependant, avant de partir, il était chrétien et à son retour il était devenu islamiste;

La concierge en savait long sur lui puisqu'il a menacé de la tuer alors qu'elle était enceinte, il l'a finalement blessé. Elle a perdu son bébé et a gardé des cicatrices et la crainte qu'il recommence. Elle n'osait plus sortir de chez elle ne serait ce que pour sortir les poubelles. Il l'a agressé pour des raisons ethniques et religieuses.

Des traces de son passages sont visibles dans le couloir délimité par deux portes où se trouvent les boîtes aux lettres. Il a en effet démonté et cassé quelque chose pour y cacher de la drogue, d'ailleurs il y voyait ses amis en catimini pour faire du trafic de drogue.

Une fois devenu islamiste, il est devenu plus violent. C'est un homme de 22 ans, sans études ni travail et peu d'amis. Il écoute tantôt de la musique de rap et tantôt de la musique religieuse islamiste ce qui est contradictoire. Il vit avec son père avec qui il entretient de mauvaises relations parce que celui-ci souhaite le mettre dans le droit chemin mais n'y parvient pas.

Il prit tous les jours dans le couloir empêchant les autres de rentrer et sortir de chez eux, en un mot, leur bloquer le passage. Si quelqu'un par malheur essaye de sortir et donc prendre le risque de piétiner son tapis de prière, Il se fâchait. " ce  n'est pas toi qui va m'envoyer au paradis, c'est Dieu qui décidera de mon sort." " Si tu me dérange encre pendant ma prière, tu verras!" disait-il.

Les voisins le voyaient souvent en train de fumer de la drogue dans les escaliers avec un air méprisant et menaçant.

Un jour tout bascula. Un soir, à l'heure du diner, Il y eut une violente dispute, ce qu'on pensait être une dispute mais qui n'en été pas une. Des bruits de poursuite et de portes se firent entendre. Puis soudain un air de rap, de la musique à plein volume.  Que se passe t-il ?

Une semaine plus tard, la police était sur place, on se serait cru dans la série "Les Experts". Il a tué son père à coup de couteau un peu partout sur le corps. Il y avait une odeur particulière dans les couloirs, qui aurait cru que c'était ça.

La police est venu par hasard dans son appartement après avoir reçu un appel téléphonique pour signaler des menaces d'agression sur d'autres personnes dans un tout autre endroit la semaine où a eu lieu le meurtre.

Comme quoi le hasard fait bien les choses.

Dans cette même période, une voisine reçu une lettre de menace de mort  qui lui avait été glissé sous sa porte.

L'appartement était tellement sale et inhumain que les preuves et indices étaient difficiles à trouver.

A l'interrogatoire, la seule chose que les policiers ont comprit dans son charabia c'est qu'il voulait tuer la voisine à qui il a envoyé la lettre de menace de mort.

D'ailleurs, un homme de la même origine ethnique a réussi à pénétrer dans l'immeuble sans clés ni codes et s'est caché dans les toilettes, il se pourrait que ce soit son complice et est venu pour tuer la voisine.

Cette voisine était la seule témoin du meurtre. Elle seule a entendu bien qu'elle était en train de téléphoner à sa mère pour lui raconter ce qui était en train de se passer.

Cette voisine, c'est moi. Ceci était un témoignage. Et voici la lettre qui m'a laissé. #Justice #Paris culture