Depuis le scandale du Sofitel, la gauche fait la Une médiatique des journaux à scandales, couacs et bévues en tous genres se succèdent et atteignent des sommets rarement atteints dans toute l'histoire de la Vème République. Dominique Strauss Kahn, dont l'éminence économique à la tête du FMI, était mondialement enviée et reconnue, représentait l'unique alternative au charisme insolent de Nicolas Sarkozy. La scandaleuse affaire de mœurs a ruiné toutes les chances du parti socialiste de présenter une candidature viable aux élections présidentielles. Le choix par défaut des électeurs français, lassés de la gouvernance ostentatoire, bling-bling de Nicolas Sarkozy se révèle de plus en plus critique au vu de la côte de popularité déclinante du Président de la République et du premier ministre actuel, Manuel Valls.

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Moins d'un tiers des français font encore confiance, aujourd'hui, au Président de la République (soit 17%), pour gouverner la France.

En à peine deux ans d'exercice, le #Gouvernement opère un deuxième remaniement. L'affaire Cahuzac demeurera le haut fait d'amateurisme de l'histoire de ce quinquennat, à peine consommé, et pire, soulignera en rouge fluorescent dans les livres d'histoire l'arrogance des politiques et le mépris des lois, dont ils sont garant.

Ce manque d'éthique élémentaire de l'équipe nommée aux fonctions les plus hautes de l'Etat ne présage rien de bon pour les prochaines élections, face à la montée amorcée du Front national.

Benoît Hamon, Arnaud Montebourg et Aurélie Filipetti en critiquant ouvertement la #Politique du gouvernement, alors qu'ils étaient encore en fonction comme ministre de l'éducation nationale, de l'économie et de la culture, ont fait preuve d'un manque inquiétant de sens politique, que tout haut fonctionnaire d'état, se doit de respecter.

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La démission était l'acte préalable à ces déclarations critiques. Ce nouveau remaniement ajoute à la défiance des français quant à la capacité des gouvernants, ceux de gauche, successeurs de ceux de droite, qui, par ces nouvelles embarrassantes indélicatesses, expriment leur impuissance à lutter contre la crise économique, que nous subissons.

BN