« Je ne trouverais pas inutile d'avoir la possibilité de revoir certains points d'une #Loi après un an ou 18 mois. Ça permettrait de voir ce qui a fonctionné et ce qui n'a pas fonctionné. Et de l'adapter en fonction. » Frédéric Barbier, député socialiste qui vient d'être élu aux législatives partielles du Doubs, a insisté sur la nécessité de raccourcir le temps de la législature comme l'a proposé son collègue, Thierry Mandon. « Le temps de législature est trop long, estime-t-il. Je pense qu'un retour d'expérience serait une excellente réponse. Ce serait un cercle vertueux puisqu'on corrigerait ce qui ne marche pas. » Sur le principe, le député UMP de la Marne, Benoist Apparu se dit « plutôt pour. » « La France est spécialisée dans l'annonce de réformes, explique-t-il. Je pense qu'il faut se concentrer sur la mise en oeuvre d'un projet de loi et sur son évaluation. Il y a déjà des outils qui existent mais ça ne va pas assez loin. »

Seul point de divergence, le délai après le vote. Pour Frédéric Barbier, « une période de 18 mois peut laisser le temps de bien peser le pour et le contre. » Alors que Benoist Apparu estime que « 18 mois, c'est trop tôt. Il y a le risque d'un encombrement parlementaire. » Avec un tel outil, la loi Macron n'aurait probablement pas connu un tel chaos. #PS