1. Le national : le berceau France

 

La France attend avec patience la COP21 (Conférence sur le climat), peu importe si la population n’est pas très informée et que seule la classe politique professionnelle se préoccupe du réchauffement climatique et de ses conséquences. La France est traversée par des doutes vis-à-vis des migrations et de la lancinante question de l’immigration et de ses corollaires : droit d’asile, droit des réfugiés, assimilation ou intégration. Des questions qui ne manqueront pas de se poser pendant les élections régionales et présidentielles futures.

Les Maires sont dans la rue car ils estiment que les dotations globales de financement versées par l’Etat réduites à peau de chagrin, voire inexistantes, les obligent à augmenter les impôts communaux (taxes foncières, taxes d’habitation) à un moment où l’Etat va baisser les impôts. Contradiction habituelle au nom de la baisse des dépenses publiques, dépenses publiques dénoncées par la Cour des Comptes car la masse salariale, celle des fonctionnaires surtout, est très importante. Réponse du Ministre de l’économie Macron: le statut de fonctionnaire est désuet, il faut le changer. Macron est-il en mission commandée ou non ? Recadrage du Président de la République en voyage à Tulle où il décore un fonctionnaire justement : le statut du fonctionnaire sera pérennisé et le fonctionnaire est capable de s’adapter à la modernité.

 

  1. L’Europe

 

Elections en Grèce : Tsipras va-t-il réussir son pari, trouver une nouvelle majoritaire s’il gagne les élections, ou faire alliance avec d’autres partis de la démocratie grecque en voie de reconstruction ?

Les migrations  accentuent la cacophonie en Europe. Entre la Hongrie et la Croatie le torchon brûle, même si la Slovénie souhaite recevoir sur son sol quelques migrants. En Allemagne commence la fête de la bière (Oktoberfest), vaste fête populaire qui va réunir autour de 1 à 2 millions de personnes. Les migrants, même s’ils sont séparés des festivaliers, sont autorisés à se mêler à la fête, pour ceux qui sont chrétiens.

Le Président Hollande en déplacement récent en Italie (Dîner de travail avec RENZI, Président du Conseil italien le 17 Septembre 2015 à Modène) a déclaré que la survie de l’#Union Européenne et de ses mécanismes nécessite une solution communautaire au problème des migrations. Pour l’instant, chaque pays essaie d’apporter une réponse individuelle, ce qui n’est pas une manière correcte de trouver une réponse collective.

L’Europe apprend à ses dépends comment la déstabilisation des régimes autoritaires dans le Tiers-monde,  se traduit par des conséquences directes et indirectes. C’est le principe du boomerang. On peut obliger les régimes autoritaires à plus de redistribution économique et sociale, mais on ne change pas brutalement les dirigeants au nom des intérêts économiques de l’Europe. On obtient le chaos en Libye, en Irak, en Syrie et demain en Afrique francophone.

 

  1. L’international

 

Tout confine au désespoir quand on regarde la France et l’Europe. A l’international, le #Pape François nous redonne de l’espoir en bon samaritain de la paix. Il va aux Etats Unis et à Cuba, deux pays pour lesquels il a œuvré à la réconciliation.

Poutine souhaite la paix au Moyen-Orient et met en place un mécanisme de concertation avec les différents belligérants. Que l’Europe et une partie de l’Occident acceptent ce mécanisme pour favoriser la paix.

La Constitution japonaise autorise le Japon à envoyer des soldats sur des théâtres de guerre pour favoriser la paix. Il faut espérer qu’il en soit aussi ainsi pour l’Allemagne, même s’il y a des brigades franco-européennes qui jouent un rôle important dans le cadre de la paix en Europe.

 

Au total, il y a plus de raisons d’espérer un monde meilleur en France, en Europe et à l’international car l’être humain, malgré sa perversité, finit par mettre en avant la vertu pour son prochain en l’aidant pour la construction d’un monde d’échanges paisibles.

  #Russie