Informer peut s’avérer utile et probant suivant un courant quelque peu sélectif vis à vis de l’informateur et du récepteur. A ce moment, intervient la nécessité du journaliste à qui le devoir incombe de véhiculer cette information dans les règles de déontologie et d’éthique dont il en a la responsabilité. ADISI-Cameroun (Association pour le développement intégré et la solidarité internationale) et NED (National Endowment for Democraty) se sont ainsi vus organiser à ce sujet, un atelier de formation des journalistes sur les fondamentaux du journalisme et de la démocratie. Le 1er et 2 Septembre 2015 au Centre œcuménique pour la paix sis au quartier Nsimeyong à Yaoundé, s’est alors tenue ladite formation.

Responsabilité sociale du journalisme.

La première intervention dirigée par monsieur Jean Vincent Tchienehom, directeur radio et , aura introduit son speech en incluant les préceptes sur le droit à l’information en tablant sur les responsabilités du journaliste en préambule à la charte de la déontologie et de l’étique, ceci en se basant au préalable au texte gouvernemental (1992), et celui adopté par l’UJC (union des journaliste du Cameroun)quelques années plus tard (1996). Pour ce directeur radio, les principaux axes à mettre en lumière restent la formation, l’évaluation, l’observation systémique, et la rétroaction (feed-back).

Droit de l’information et accès des citoyens à l’information,Droits des médias.

Cette session menée de main de maitre par Fritz-Jules Ebelle Eboumbou ce journaliste principal de classe exceptionnelle, pour sa part, a débuté en imposant une certaine stratégie de la convivialité (bien mis, présentable) ensuite en mettant l’accent sur la valorisation de l’image de la structure pour laquelle le journaliste serait employé. Le docteur Francis Ampère Simo dont l’élocution aura été des plus subjectives et des plus claires, parlera à son tour du fonctionnement de la presse et des limites à la liberté d’expression. Ces deux états seront prédéfinis de façon détaillée en évoquant d’une part la liberté d’expression (opinion, liberté de communication…) qui est un droit reconnu à l’international pour la protection des droits de l’homme, et d’autre part, aux limites à l’expression dont la notion de diffamation et d’injure reste des plus accentuées.

Déontologie et éthique journalistique.

Cette session dirigée par ce doctorant en sociologie et éditorialiste à Cameroon tribune, Grégoire Djarmaila aura lui demandé à chaque journaliste, de faire appel à la conscience et à la morale avant tout chose. Mettant sur la table les principes de déontologie, et d’étique, ce préposé en Master de recherche et de conflit aura tablé ses propos sur le respect de la vie privée des personnages ou des personnalités sans oublier d’émettre les valeurs qui protègent les abus et les agressions qui viendraient de l’extérieur.

Culture et protection des sources, journalisme et démocratie.

Elisabeth Benkam (journaliste et PCA du Syndicat national des journalistes du Cameroun) et Michel Manfouo (juriste, gestionnaire des projets média,) miseront sur les origines des sources et de leur protection en évoquant la charte de Munich et la loi sociale sur la communication (1990). Le principe de démocratie et du journalisme aura au préalable fait l’effet d’un brainstorming (identification des dysfonctionnements d’un système électoral) proposé aux participants afin d’évaluer leur capacité à se prévaloir des principes de démocratie. Le journaliste ici jouant le rôle de chien de garde de la démocratie aura en principe le rôle de pouvoir pratiquer un journalisme citoyen, de promouvoir la liberté, et de pousser les lecteurs ou les téléspectateurs à l’action.  #Facebook #Internet #Twitter