Lire c’est se cultiver et s’informer dans la plupart des cas ; alors si cette état se voit privée de ses idéaux et de sa déontologie, verrait-on une jeunesse absente de ces valeurs fondamentales ou morales ? Pourrait-on se priver ou s’éloigner de l’éducation si l’absence des livres venait à palier le devoir des enseignants face à cette dépravation qui arpenterait petit à petit le levier des infrastructures et de leur application effective ? Cette préoccupation plus que importante, aura fait l’objet d’un débat politique ce Vendredi 2octobre 2015 à Yaoundé au siège de FES-Cameroun/ Afrique centrale (Friedrich Ebert Stiftung). La discussion aura eut pour modérateur Bergeline Domou militante des Droits humains et un panel d’invités qu’étaient le Docteur Nkemassong Nicasius Anumveh (Secrétaire Général du conseil national du livre) de madame Mengue Ango Valérie (représentante du Ministère de l’Education de Base), de monsieur Wilfred Tassang (président du syndicat des enseignants du Cameroun), et enfin de monsieur Jean Takougang (enseignant). Après l’allocution de madame Suzanne STROLLREITER Représentante Résidente de FES/Cameroun sur l’importance d’avoir une bonne structure réglementée de l’utilisation des livres dans la société camerounaise.

Quel livre pour quelle éducation ?

L’éducation est en quelque sorte la mère de toute civilisation du point de vue intellectuel étique ou moral. Avoir un livre au programme, nécessite au préalable certaines réformes de certains éducateurs principaux dans ce domaine que sont les enseignants. Le débat politique aura été amené de manière plurielle par le docteur Nkemassong Nicasius sur l’importance de pouvoir éditer un livre selon les valeurs acquises de l’enfant face à sa culture véritable et l’environnement dans lequel il peut se trouver. Le docteur n’oubliera pas de mettre en exergue l’adaptation récurrente de certains manuels, qui pour leur part ne serait d’aucune utilité pour l’enfant africain notamment camerounais. Selon lui, avant de mettre un livre au programme, l’on devrait faire une étude approfondie du milieu dans lequel évolue l’enfant et ensuite demander l’approbation des enseignants exerçants dans le milieu. Le prix de ces manuels devrait aussi être le point d’ordre. En second recours, Madame Mengue Ango Valérie quant à elle, aura prit la parole avec virulence afin de dénoncer les conditions plus que précaires des enseignants à travers le territoire camerounais. Cette dame qui n’aura pas lésiné sur les mots, à défendu bec et ongles les valeurs de déontologie de l’enseignement et les manquements dont font l’objet au quotidien ces éclaireurs de conscience. Jean Takougang parlera ensuite de la formation des enseignants, qui parfois remettrait en question leur profession. Selon cet enseignant soucieux du devenir de la jeunesse camerounaise, chaque éducateur ou enseignant devrait se remettre en question en pensant aux valeurs qu’ils devraient transmettre à cette jeunesse qui représente l’avenir d’une nation. Monsieur Wilfred Tassang de son côté, évoquera sans ambages la disponibilité des salles de classes crées et des autres infrastructures de base dont l’état ne s’assurerait véritablement pas de cette nécessité. La régulation de ces infrastructures serait en fait le point focal de ces infrastructures crées sans en informer les véritables concernés que sont d’une part les enseignants et d’autres parts les entreprises ou les structures qui se proposent de plébisciter leur aide. A la fin de ces allocutions, s’en s’est suivi des échanges avec les participants concernant la marche de manœuvre à suivre selon chaque cas spécifique et l’introduction d’une nouvelle charte pour faciliter l’accès entre le livre, l’enfant et l’enseignant. #Facebook #Internet #Twitter