Dans un récent sondage, 73% de nos compatriotes sélectionnés par un échantillon dont on ne connait pas la taille, estiment que #Manuel Valls serait un meilleur candidat que #François Hollande. Ainsi vont les sondages qui ne reflètent nullement la valeur réelle des choix des électeurs et encore moins le résultat brut des urnes. Mais tout de même, estimer que le Premier ministre Valls est meilleur candidat que François Hollande montre que le premier ministre Valls tient parfaitement son rôle, travaille efficacement et demeure perçu comme un Premier ministre digne de confiance.

 

Il ne faut pas jeter le Premier ministre aux orties car il a toujours déclaré qu’il était au service de François Hollande. Droit dans ses bottes, Manuel Valls est le pompier de service et demeure le communiquant du Président de la République. Tout le monde connait sa capacité de réponse politique à l’opposition dans l’hémicycle. D’ailleurs le député Jacob, patron des LR, en sait quelque chose. Manuel Valls défend ses ministres, défend sa politique et défend le Président de la République dont tout le monde sait qu’il est aujourd’hui en campagne électorale.

 

Assez paradoxalement et malgré les bons sondages concernant Juppé, François Hollande souhaite avoir Nicolas Sarkozy comme challenger à l’élection présidentielle. Hollande sous estime Sarkozy comme celui-ci l’avait été à son endroit en 2012. Il n’a pas compris que l’homme Sarkozy, malgré quelques constances, a changé de comportement et de tactique. Il n’est plus présent comme naguère dans les médias. Il cultive sa différence avec les autres candidats à la Primaire en jouant le rassembleur.

 

Hollande n’a pas encore gagné, il n’a pas encore perdu non plus. Manuel Valls le sait. Il attend, il regarde, il observe. Ses équipes dormantes sont prêtes à se mettre en ordre de bataille si d’aventure Hollande devait décliner sa participation à l’élection présidentielle. Pour l’instant, le chemin est encore long, indéfini, même si certains instituts de chômage commencent à dire que la courbe de chômage est en train de s’inverser positivement, ce qui ouvre la porte à Hollande et oblige Valls à patienter de 2017 à 2022. #Élections