Dernière ligne droite pour trouver l'unité et faire barrage à la vague bleue, voire bleue marine, aux élections régionales de décembre .

Pour l'instant, seules les régions Midi-Pyrénées - Languedoc -Roussillon et Provence-Alpes-Cote-d'azur ont conclues des accords. Trois autres régions sont sur la voie du rassemblement entre écologistes, parti communiste et front de gauche.

Pour les autres, il faut que les discussions restent ouvertes afin que toutes les composantes de la contestation se retrouvent sur un programme commun de gestion.

Selon le Parisien, le Parti communiste refuse de s'allier aux écologistes dans certaines parties du territoire. C'est pourtant le moment ou jamais, EELV ne semble pas vouloir se faire discret sur un ancrage plus à gauche que précédemment ! 

La gauche Française a une longueur de retard dans la conception de l'unité. A vouloir garder son identité et tous ses principes politiques, les partis de gauche risquent de disparaître dans la masse imposante et toujours grandissante du libéralisme.

Est-il vraiment besoin de s'entendre sur tout dans la recherche de l'unité la plus large Non. Il est possible de dégager une plate forme commune politique de gestion pour la construction d'une véritable alternative. C'est ce que les citoyens de notre pays attendent . Ils attendent des solutions à leurs problèmes du quotidien : Une meilleure gestion des collèges, l'interdiction de la fermeture des hôpitaux (soi disant non rentables), l'amélioration de la propreté des villes, l'allègement de la pression fiscale locale, la construction de crèches, la restauration du réseau routier, et enfin un pouvoir régional capable de tenir tête au gouvernement qui fait le quart des économies du budget de l'état sur les collectivités territoriales.

Voilà un socle, une base où toutes les forces de gauche peuvent se retrouver pour gérer et défendre territorialement les intérêts des électeurs.

Il n'y aura de "Podémos à la Française". D'ailleurs, il ne vaut mieux pas, car à y regarder de plus près, certaines alliances de Podémos sont plus "opportunistes" que politique ! La Galice, L'Aragon ou encore l'Andalousie en sont des exemples.

Alors, si en France, les forces de gauche n'arrivent pas à s'entendre sur un socle commun de gestion, c'est qu'elle ont fait le choix de ne constater que ce qui divise. #Élections