Qu'attend le gouvernement pour réagir ?

Nos Politiques sont "hors-sol", les Institutions ont été dévoyées, le peuple se sent trahi, le #Gouvernement est incapable, les casseurs crient leur désespérance. Politiques et Institutions sont au bout du rouleau. Non réformables.

 

Des Politiques "hors-sol"

Nos professionnels de la politique sont davantage guidés par les idées de leur parti que par les soucis du quotidien des français. On peut dire qu’ils nous ont menti. Quelle valeur peut-on attribuer à un politicien qui n’a jamais vécu le dur labeur du salarié ou du commerçant ? Quelle confiance peut-on accorder à un ministre qui n’a jamais connu les sujets dont il est censé traiter ?

 

Des institutions dévoyées

Nos institutions sont régulièrement passées à la loupe par la Cour des Comptes qui fait des propositions concrètes. Et pourtant rien ne change… pour incompatibilité avec les idées des partis. Quelques élus sont pris la main dans le pot de confiture. Et pourtant ils ne sont pas condamnés. C’est que la broyeuse à papier marche très bien, il n’y a pas de preuve pour nos juges zélés.

 

Le peuple se sent trahi

Le divorce entre les peuples et ses représentants n’a jamais été aussi grand. L’irrespect ambiant face aux forces de l’ordre, aux tribunaux, aux hôpitaux, aux administrations, témoigne d’une distance croissante et d’une perte de confiance. La multiplication des ZAD (Zone A Défendre), des demandes de référendum et dérapages verbaux, révèlent une bascule du collectif vers l’individuel ou le communautaire. La représentation nationale, Assemblée et Sénat, nous donne le spectacle pitoyable de joutes sans fin et inutiles, menées par des élus en situation de pouvoir et de confort.

 

Le Gouvernement est incapable

Le Président de la République révèle un comportement de type "médiateur". C’était vraiment approprié lorsqu’il était Premier Secrétaire du Parti Socialiste. C’est catastrophique à l’Elysée. Quelques ministres sont simplement des faire-valoir, restent inconnus des français. On ne sait ce qu’ils font, ni s’ils font quelque chose. La mascarade des primaires, droite et gauche, ne trompe personne. La déliquescence du Gouvernement invite au bal des egos. Nous allons sûrement vers une trentaine de candidats de tous bords.

 

Les casseurs crient leur désespérance

Une génération est perdue et s’indigne de n’avoir pour horizon que le chômage, l’exclusion et la mise au ban de la société. Quand on n’a plus rien à perdre, on fait tomber les limites du vivre ensemble. ZADistes, Nuit Debout, casseurs, manifestants réguliers et abstentionnistes nous disent leur déconnection de la société. Certes, le Président a répondu "Ça va mieux !". Alors, en réponse, la CGT engage un bras de fer violent. Quelle autorité !

 

Politiques et Institutions sont au bout du rouleau

Nos politiques sont usés, trop vieux, trop partisans. Ils ont laissé nos institutions en déshérence. Ma génération, née au lendemain de la guerre, a accaparé les postes et s’incruste. Il est temps de passer la main et donner le pouvoir aux quadragénaires.

 

Il est temps de changer en profondeur :

  • Un Président technicien en 2017, sans parti,
  • Deux mandats maximum, sans exception,
  • Diviser par deux ou trois le nombre de tous les élus,
  • Augmenter le nombre de techniciens aux responsabilités,
  • Faire #Loi des recommandations de la Cour des Comptes,
  • Lister et limiter les fonctions régaliennes de l’Etat,
  • Donner un vrai pouvoir aux Régions,
  • Passer à une VI° République.

 

En conclusion :

Tout le monde ou presque pourrait être d’accord avec ce programme. Mais dans le contexte actuel, tenu par les vieux élus et leurs partis, le risque de fermeture est grand. Les egos sont déjà en campagne. Dissertez braves gens, vos élus tiennent la barre, le fromage est bon et ne s’abandonne pas ! Avons-nous en France une Virginia Raggi et un Matteo Renzi, ou comme au foot, doit-on organiser un mercato ? #Crise économique