François Hollande, actuel #Président de la République, n'est toujours pas candidat à sa propre succession à la tête de l'Elysée. Mais visiblement, ce n'est pas son cas qui intéresse, alors que les français prononcent régulièrement leur refus de voir l'actuel locataire de l'Elysée candidat de nouveau. #Marine Le Pen, présidente du Front national, avance déterminée vers l'échéance du 23 avril 2017, jour du premier tour de l'élection présidentielle.

 

Des sondages stables pour le premier tour de l'élection présidentielle

Les sondages organisés ces derniers mois par les instituts - TNS-Sofres, Ipsos, etc. donnent Marine Le Pen régulièrement en tête au premier tour. L'institut TNS-Sofres a, par exemple, donné les chiffres de 26 à 28,5% d'intentions de vote pour la candidate Front national lors d'une enquête réalisée en septembre 2016. Elle devancerait, dans ce cas, le candidat du parti Les Républicains, Alain Juppé, crédité dans ce même sondage de 25% d'intentions de vote. Même si tous les candidats ne sont pas encore déclarés, les prévisions vont bon train. Parce que, effectivement, les sondages aussi sophistiqués soient-ils ne prennent pas en compte toutes les décisions politiques. Certains font de leur peu probable indécision un mystère - Emmanuel Macron - quand d'autres attendent l'exercice des primaires de leur parti pour se jauger.  Henri Guaino a, par exemple, insisté sur le fait que mêmes si les primaires des Républicains se dérouleront sans lui, il tenterait de recueillir les parrainages nécessaires pour se présenter et être élu en 2017.

 

De plus en plus de catégories séduites par les idées de Marine Le Pen

La classe ouvrière ou encore les enseignants - 10,5 à 11,5% d'intentions de vote pour le FN, au premier tour de l'élection présidentielle - montrent chaque jour un peu plus leur intérêt pour le Front National et son discours engagé. Le parti bénéficie également d'un regain d'intérêt de la part des catholiques pratiquants déclarés. Ces derniers ont été 24% à voter pour le Front national aux élections régionales qui se sont déroulées en décembre dernier. Bien entendu, les événements de toute sorte impactant la population française - attentats, taux de chômage, sécurité, fiscalité - joueront un rôle pour modifier ces intentions de vote jusqu'aux échéances des 23 Avril et 7 Mai 2017, dates des deux tours de l'élection présidentielle française. #Élections