Quel type d’individu constitue #Donald Trump ? S’il est vrai qu’un homme politique est à la fois sujet de son propre corps et de l’action, dans la société contemporaine universelle il faut qu’on explore ce que les élections d’aujourd’hui y apportent. Puisque à travers les médias, la politique identitaire est mise à l’écart au nom commercial de la présentation et de la présence politique aux émissions de divertissement. De plus en plus il y a des conversations politiques entre des invités qui donnent leur opinion sur des sujets variés. Donc, dans cette démocratie des médias, Donald Trump ‘‘entre’’ chez-nous en tenant un caractère agressif comme un contrevenant maudit. Selon lui, la télévision n’est qu’une autre entreprise, où la pathologie de la grandeur a le vent en poupe. Et il sait comment jouer avec une règle applicable à tous : aux troubles de masse il répond avec un vocabulaire quotidien, très connu, en reproduisant les effets néfastes de la société superficielle. S’il y a des arguments politiques, Trump ne veut jamais en parler. Parler, c’est le repas des pauvres. Il ne se montre jamais autant cruel que quand il s’agit de son adversaire politique, Hillary Clinton. En outre, à propos de ce combat de Règle et de chiens, c’est la cruauté qui gagne malheureusement.

Trump : la démocratisation signifie l’alopécie démocratique

Le couple démocratisation-cruauté est une preuve que le comportement politique s’endort en le berçant de l’individualité. Nous, les audiences d’une société des citoyens sans frontières, on observe soit l’institutionnalisation de la démocratie soit le manque de la socialité démocratique de la part des hommes politiques. Ce couple paradoxal se fait dans un contexte de changement électoral envers l’argumentation et la docilité en considération de la qualité de l’autre. Pour Trump, l’Autre est l’ennemi, l’objet cruel, peut-être parce que, selon le stade du miroir brisé, Trump, lui-même, est le propriétaire de son initiative individuelle et généralisée.

 

J’ai cherché dans l’amour un sommeil oublieux ;

Mais l’amour n’est pour moi qu’un matelas d’aiguilles

Fait pour donner à boire à ces cruelles filles !

Charles Baudelaire (1821-1867)

 

‘CXIII, La fontaine de sang’’

Dans Les Fleurs du Mal,

Édition de Claude Pichois,

Éd. Gallimard,

1972 et 1996, Paris.

#Angry Birds #Etats-Unis