Kicé, Podalydès, Biolay ? Connais pas… Deneuve, Catherine ; Binoche, Juliette ; Ribes, Jean-Michel, et Hollande, François… Je vois vaguement céki. Elles et ils ont signé un truc kidi ‘’ce dénigrement permanent met à mal toutes les institutions de la République et la fonction présidentielle. Il perdure encore aujourd'hui malgré la stature d'homme d'État que #François Hollande a parfaitement incarnée, tant dans les crises internationales que lors des épouvantables tragédies que notre pays a traversées’’. Cébo. Me rappelle ‘’ô président Sarkozy, toi le soleil étincelant lancé à toute pompe par les centrales nucléaires sur les lignes à très grande vitesse, qui a sauvé la Géorgie des menées subversives de l’infâme orthodoxe Poutine et rétabli confiance en l’euro, notre sainte devise, t’es l’plus beau, t’es l’plus bath, j’tadule !’’. Et attention, cela continue : ‘’tout cela est ignoré, tout cela est déformé, gommé, remplacé par un procès quotidien, instruit à charge par des injures et des mensonges ignobles’’ qui constituent un ‘’acharnement indigne qui entraîne le débat politique dans une dérive dangereuse pour la démocratie’’. Et figurez-vous qu’à l’insu de mon plein gré, Agnès B, qui vend des chapeaux hors de prix que je bave dessus en ‘’sans dent’’ à retraite étique, Laure Adler, mes confrères Raymond Depardon et Bruno Mazure (salut Raymond, hello Bruno, au passage), Mazarine (bises, Mazarine), Patrick Pelloux , Florence Muracciole (des Muracciole de L’Union et du Matin de Paris ?), Gérard Sicurel, Christiane Hessel, et alii & tutti quanti, ont péché, par omission, de me convier à joindre ma signature à leur tribune parue dans le #Journal du dimanche ? Pas sympa, j’aurais pu publier dans Le Monde (et Médiapart, mais en catimini), la défense et illustration de mon refus de me joindre à elles et eux. Quoique, j’admets, le mentor en second d’Emmanuel Macron ne mérite pas tant d’attention, mais nullement le trépas au bout des tripes du dernier banquier, ni l’agonie du garrot du dernier syndicaliste du Medef (ex-Centre national du patronat français). Il a fait ce que les Illuminati et le club Bilderberg lui ont laissé le loisir de faire (non, j’déconne, c’est juste pour Google). Raisons gardons.

Savoir raison garder

Il faut savoir raison garder, et comparer raisonnablement la plume et le plomb, la poule et l’œuf, le nabot grinçant Sarkozy et le capitaine de pédalo. Sarkozy dans la bonace et Hollande under the typhoon des taux négatifs et du bas prix du baril réunis. Cré vain diou, sacrerait Depardiou, ces nantis n’ont ren de ren compris à l’élection (douteuse) de Donald Trump. Ils et elles pousseraient les gars de la narine (Jacques Dutronc) dans les bras de la Marion (Maréchal-Le Pen) qu’elles et ils ne s’y prendraient pas autrement. Cétidon ben sûr que l’Françoué, il n’a point tant démiriteu. À sa place, m’y serais-je pris autrement ? C’est, en conscience, le questionnement qui n’agite guère ceux et celles qui le dénigrent. Dont acte. Cela méritait peut-être un soulignement, mais d’autre façon. ‘’Un déficit public passé de 5,1% en 2011 à 3,5% en 2015, plus de compétitivité, et plus de marges pour les entreprises pour favoriser les embauches, plus de pouvoir d’achat pour les ménages, moins d’impôts et enfin la diminution amorcée du chômage’’ : ah bon ? Patron de TPE failli (mais clean) sous Sarkozy, chômeur de très, très longue durée, je n’ai pas vu mon pouvoir d’achat progresser (contrairement possiblement aux signataires). Au contraire. Et j’ai eu une carrière longue, nocturnement pénible, mais pas la retraite à 60 ans. Ressentiment ? Que nenni ! Mais il ne faut pas pousser pépé dans les orties ou faire prendre vessies pour lanternes. Il y a moins de gras dans la marmite, le drapeau noir du hollandisme ne flotte guère dessus. Nous les canuts continuons de marcher tout nus. Vos exhortations, gens d’églises, chattes et chats faisant la chattemite, enfleront la vague bleu horizon. Y avez-vous songé ? Toulouse-la-rose, Debord, revenez. #Catherine Deneuve