Si Hillary Clinton semble avoir accepté sa défaite lors de l’élection présidentielle du 8 novembre, ce n’est pas le cas de #Jill Stein. Le 25 novembre, la candidate écologiste a déposé une requête pour réaliser un recalcul des voix obtenues dans le #Wisconsin. Le soir même, la Commission électorale de cet État a répondu favorablement à cette demande. Malgré sa requête, l’ex-candidate à la présidentielle soutient ouvertement qu’elle ne souhaite pas remettre en cause la victoire de l’actuel président de la République. Elle veut juste s’assurer que les données informatiques obtenues jusqu’ici soient fiables. De son côté, Donald Trump réagit narquoisement à la demande. Le milliardaire qualifie tout simplement cette démarche de Jill Stein de « ridicule ».

Donald Trump parle d’arnaque

Pour pouvoir réaliser ce nouveau décompte des voix dans l’État du Wisconsin, Jill Stein s’est mobilisée pour lever les fonds nécessaires. Pour cela, Le Green Party a opté pour une opération de financement participatif. Selon #Donald Trump, cette démarche est de la pure arnaque et cette opération représente juste un moyen pour Jill Stein de se remplir les poches. Le milliardaire pense que l’écologiste ne dépensera qu’une petite partie de la somme levée pour recompter les voix. Selon les estimations, le recomptage coûtera dans les 1.1 million de dollars. Entre le mercredi 23 et le samedi 26 novembre, Jill Stein a déjà réuni environ 5.8 millions de dollars. Pour la politicienne, l’objectif est de rassembler 7 millions de dollars étant donné qu’elle et son équipe souhaitent aussi demander un décompte de voix à destination du Michigan et de la Pennsylvanie.

Un piratage dans l’élection du 8 novembre ?

Pour répondre à cette question, l’ex-candidate à la présidentielle précise sur CNN que cette élection a fait l’objet d’un grand nombre de piratages informatiques. Pour argumenter ses propos, Jill Stein soulève le fait que plusieurs terminaux utilisés dans le Wisconsin ne puissent pas être utilisés en Californie à cause de leurs vulnérabilités face aux piratages. Néanmoins, pour le reste du monde, cela ne signifie pas forcément que l’élection du 8 novembre ait fait l’objet d’un piratage. De son côté, la candidate du Green Party insiste sur le fait que la seule manière d’assurer l’exactitude des résultats du dernier scrutin présidentiel américain consiste à recompter les voix obtenues au Michigan et en Pennsylvanie.