D’us, c’est Le Canard enchaîné qui prend les devants. Avec des surnoms imagés pour désigner les personnages politiques. Du style L’Agité du Bocage (vendéen), L’Andouille de Vire… Les seuls qui me reviennent immédiatement en mémoire, et c’est étrange, mais les surnoms restent, les patronymes s’oublient (Olivier Strin, euh, Stirn, qui s’en souvient ?). C’était quoi déjà, le surnom de ce candidat écologiste, genre dandy de vieille province, dont j’ai aussi oublié le patronyme ? Il faudrait que je relise le Marie Treps, La Rançon de la gloire – les surnoms de nos politiques (Seuil). Messieurs du Volatile, si vous passez par Blasting News, balancez la compil’. Merci. En tout cas, Thomas Vampouille, de Marianne, a trouvé le premier Fifi mains d’acier, pour #François Fillon, surnom évoquant à la (mauvaise) foi(s) – non, là, j’m’égare – Brin d’Acier (personnage de BD) et m’dame Thatcher. Le truc qui gêne, c’est que c’est bien vu pour ma génération, plus du tout pour les ‘’millénaires’’ (les babies not boomers du tournant du siècle dernier/actuel). Faudrait aller chercher côté mangas ou séries télé, quitte à c’ke nous-z-ôtes, les Misters Has Bean (comme Chevènement, que, Jean-Pierre, je salue amicalement au passage), n’y entravent pukodal’. Alors, pour mes gamins et petits-gamins, Mistress Thatcher était surnommée La Dame de Fer. Et Onc’ Pierre-Jean (un aparté, formé sur l’Onc’ Paul de Tintin ou Spirou, et ses belles histoires), vous passera les Fifi Brin d’acier. J’ai la mémoire qui flanche, j’me souviens pu très bien, et Chichi Super-Menteur, qui sucre les fraises, ne pourra plus m’aider. Christine Lagaffe (Lagarde) peut-être ? Fais péter les cahouètes et une p’tite pouère… Ah, ben non, c’était l’autre, Oklocation, ou Hochrent, ou… Total occulté la gonzesse qu’était à la colle avec un toubib qui livrait des sacs de riz aux Borobos ou aux Muongs des CIPLE (Cie de la Légion) en jonque au large des cormorans. L’Indo, le Tonkin (et Bodard), la Cochinchine, c’est loin. Pour moi, c’est le bradeur de l’Imprimerie nationale. L’ultime, après Nicolas Sarkozy et son demi-frère. Où en étais-je, où nous en étions, à quelle étagère errions-nous ? Ah oui.

Dupont-Gnangnan vs Fifi main d'fer

Vous souvenez-vous du Bourreau de Béthune contre Le Bucheron des Ardennes ou du catch chez les Ch’tis ? Combat à peu près équilibré. Là, dans Marianne, Nicolas #Dupont-Aignan contre François Fillon ‘mains d’acier’, c’est quasi-farce. Niko-le-Ruskoff contre Fifi-la-Poutine (encore que, la poutine, aux patates québécoises, c’était plutôt Alain Juppé, comprend qui peut, ou qui veut, chantait Boby Lapointe). C’est encore dans Marianne. L’hedbo enceint des faux-jumeaux (une centre-droite, un centre-gauche). Le jeunot Nicolas Dupont-Aignan ne se souvient pas de Denis Kessler ou de Seillière mais traite de la Sécurité sociale version Fillon. Il préfère évoquer Henri de Castries, ex-d’Axa, qui est à Mains d’acier ce que les chums milliardaires de Donald Trump sont au Trésor (The Treasury). Copains-coquins. Au moins, si Dupont-Gnangan (pas tant que cela) ne veut pas réduire le nombre des parlementaires, il veut casser le numerus clausus des médecins. Bienvenu. Cluj-Napoca, Timisoara, Arad le font déjà (en formant des médecins francophones qui intégreront direct la troisième année de médecine en France), les univ' belges aussi. Comprenez que François Fillon, c’est l’anti-social, et Dupont-Aignan, le sang-froid, le vrai Gaullisme social du Social-Gaullisme vrai. Sauf que, tous les retraités pouvant payer jusqu’à 2 000 € de cotisations mensuelles aux mutuelles feront de Fifi mains d’acier un président. Ce ne seront pas les classes populaires de Yerres (ville bien gérée par Dupont-Aignan) qui f'ront contrepoids. Elles votent Front national (les niaises, mais j’absous, j’comprends), s’abstiendront. Faut piger : la droite eurosceptique balise, Fillon va lui piquer des voix. Un biais journalistique ? Eh, vérifiez à la longue…J'chu pas un institut de sondage, mais le quinté, j'leu. #Fifi Brin d'Acier