Le bracelet MyQRV se distingue par la présence d’un QR code gravé sur de l’acier biocompatible. Dès réception du bracelet, il faudra l’initialiser en l’associant à un compte utilisateur par le site en ligne. Il suffit par la suite de faire une mise à jour des données vitales selon l’importance du suivi médical. 
« Le porteur du bijou médical remplit une fiche de soin. Les critères indispensables qu’il est utile de mentionner sont le prénom, le nom sans omettre la photo d’identité. Aucune autre donnée n’est obligatoire. Les gens décident de ce qu’ils souhaitent partager. En autre le nom du docteur traitant, si ils endurent un problème d’allergie etc … », souligne Victoria Benhaim, fondatrice de ce projet. 
Le QR code peut être scanné par diverses applications dédiées. Le #Smartphone indique alors les informations de santé du porteur auquel il est relié.


« Par une étude sectorielle on a pu réaliser que dans un état d’urgence on enlève systématiquement les effets personnels, le bracelet est donc rapidement identifié par les secouristes. Notre concept facilite une reconnaissance bien plus efficace grâce au moyen distinctif de la personne en danger », confirme la fondatrice.
Depuis son ouverture il y a trois semaines, le site web met à disposition des pré-commandes pour un montant de 45 €. Les livraisons seront effectives dès le 15 décembre 2014. Le bijou médical MyQRV devrait profiter aux enfants au mois de juin. La société espère se différencier de la concurrence avec son premier produit, intermède au bijou et à la santé : « On peut se déplacer n’importe où en portant notre bracelet. Il n’a pas besoin d’être réalimenté, supporte l’humidité, contrairement à certains objets connectés ».


Tout a débuté par un stage



Il a fallu en moyenne un an de développement. En réponse à la demande de la start-up pour la conception d’un bijou esthétique, le design a été pensé par un joaillier.
« Le plus difficile a été de chercher l’usine apte à fabriquer chacun des bijoux étant donné qu’ils sont uniques. 200 000 bracelets c’est 200 000 QRcodes exceptionnels. La nécessité était de disposer d’une usine employant un outillage spécifique », énonce Victoria Benhaim. Depuis février 2014, la Neoma Business School incube la start-up MyQRV, l’école de la conceptrice. 
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