C'est au Libéria que sont effectués les premiers essais cliniques d'un vaccin prometteur anti-#Ebola. Rappelons que ce virus dévastateur a fait plus de 9000 morts jusqu'ici. Le ChAd3, qui a été développé par une firme britannique sera administré dans le cadre d'un projet de coopération internationale libéro-américain nommé Prevail. La firme britannique a travaillé de concert avec l'Institut américain des allergies et des maladies infectieuses ainsi qu'avec l'Agence de santé publique du Canada.

L'essai va débuter dans un hôpital de la ville de Monrovia et d'autres sites seront ajoutés par la suite. Les autorités ont indiqué que les tests réalisés tant sur les animaux que sur les humains démontrent que le vaccin est sécuritaire.

Publicité
Publicité

C'est-à-dire qu'il ne n'entraîne aucun effet secondaire majeur. Dans un premier temps, 600 vaccins seront donnés à l'hôpital Redemption. D'autres doses viendront par la suite.

Un nouveau vaccin plein d'espoir

Les premières injections ont eu lieu sous les yeux du vice-président du pays, Joseph Boaikai lors d'une cérémonie organisée en présence des médias. Ce dernier espère que ce progrès scientifique donnera un nouveau souffle au combat contre cette pandémie dévastatrice. Le directeur du groupe financier Welcome Trust, qui apporte son aide dans la recherche contre le vaccin, est également très heureux des effets positifs de ce dernier. « Ces essais sont fantastiques et c'est très bien que le Libéria en profite après en avoir autant souffert. ».

Une bonne nouvelle assurément qui devrait non seulement ravir les populations libériennes et africaines mais également le milliardaire Bill Gates, qui s'était montré très alarmiste il y a peu.

Publicité

Mentionnant que le risque d'une pandémie mondiale n'était pas à exclure.

Les responsables ont choisi le Libéria car plus d'un tiers des victimes sont décédées dans ce pays, soit environ 3700 personnes. Il faut rappeler que la Guinée et le Sierra Leone sont les deux autres pays les plus touchés par ce fléau. 

En tout, plus de 27.000 personnes pourraient profiter de cette première vague de vaccins. #Médecine