De Paris à Marseille, de la France aux #Etats-Unis ou à l'Australie, les distributeurs automatiques de nourriture ont toujours séduit. En France, ces distributeurs pour « les petites faims » et les « pauses gourmandes » sont présents dans bon nombre de lieux publics. Ils surplombent tous les quais de gare, tous les couloirs des établissements d'études supérieures ou encore ceux des aéroports. En tout plus de 962 distributeurs automatiques ont été implantés en France depuis 2009 selon une enquête menée par Krohless, fabriquant et exportateur allemand de ces machines. Malgré une forte hausse de diffusion de slogans publicitaires sur l'alimentation saine et variée, sur chaque boîte alimentaire, publicité ou tract, la France achète ces distributeurs en grande quantité.

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Un message du Gouvernement qui peut être mal perçu par les consommateurs.

En 2010, le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, a voulu faire adopter de bonnes résolutions aux Français en prenant modèle sur nos voisins britanniques. Son idée : implanter un distributeur de pommes, dans un lycée de l'Ain. Bien que ce geste, soit passé inaperçu auprès de la majorité, un sondage réalisé par le Crous de la Région Rhône Alpes a démontré que 62% des lycéens avaient été satisfait de ce système. La directrice de l'établissement avait modifié le contenu du distributeur suite aux réclamations d'élèves avec un choix de pommes, de compote, de kiwi ou d'orange selon les saisons. Pourtant, ces efforts ont été vains car le distributeur ne resta qu'un an et demi seulement dans l'établissement, la faute aux coûts d'entretien.

La nouvelle génération de distributeurs arrive

Malgré l'échec de ces distributeurs équilibrés, de nouvelles générations de distributeurs ont vu le jour il y'a quelques années en réponse à la loi sur la fermeture obligatoire des boulangeries, pâtisseries et autres magasins alimentaires au minimum un jour dans la semaine. Il s'agit par exemple des machines à pain distribuant à n'importe quelle heure et pour la même somme qu'en magasin, une baguette ou un pain de campagne tout chaud et moelleux.

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Une nouvelle génération de distributeurs qui s'est surpassée ces dernières semaines avec la naissance, aux Etats-Unis, d'un distributeur de cupcakes au beau milieu de New-York. Pour le moment, cette machine décrite comme révolutionnaire se situe entre la 4ème avenue et la 3rd road à New-York. Une idée née grâce à Maura Weber, manager chez « Suprikles Cupcakes », qui explique que : « l'idée nous est venue car nous avions deux collègues enceintes qui se plaignaient de ne pas pouvoir trouver de pâtisserie ouverte les jours fériés alors qu'elles avaient envie d'un gâteau et Boum l'idée nous est venue ».

Cette machine qui peut vendre et conserver jusqu'à 100 cupcakes à la fois, a attiré près de 2 000 clients le jour de son ouverture. Ce Cupcake ATM comme il est nommé vous fournit en 30 secondes votre commande, qu'importe le nombre de gâteaux commandés. Un cupcake coûte en moyenne 14 dollars pour un diamètre de 10 cm : Avis aux grands gourmands !

Et pour les fins gourmets, dans diverses villes de France des distributeurs de produits locaux ou de produits raffinés ont ou vont voir le jour.

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Comme à Bordeaux avec des distributeurs de foie gras, de magret ou de caviar. Certaines autres villes comme Monaco ont adoptée l'idée. Il faut dire que c'est certainement plus rentable que les pommes au final, non ? #Gastronomie