Selon Sida Info Service, 36,9 millions de personnes vivaient avec le VIH en 2014 et environ 1,2 million de personnes sont décédées de maladies liées au #Sida cette année-là. Moins de 1 % des personnes touchées avaient accès au traitement dans les pays en développement. Cette maladie est loin d'avoir disparue et il est toujours difficile de vivre avec au quotidien.

 

La cinquième conférence du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et la malaria s'est tenue ce samedi au siège de l'Organisation de l'aviation civile internationale, à Montréal. C'est à cette occasion que Bono le chanteur du groupe U2, a tenu à remercier le premier ministre canadien Justin Trudeau pour sa participation à la lutte : "Et c'est pour cela que je suis fan du #Canada".

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 Le pays a en effet promis de verser 800 millions de dollars américains dans les années à venir. Un bel exemple pour les autres pays. La France n'est pas en reste puisqu'elle s'est engagée à donner 1,4 milliard de dollars, le troisième plus gros don après le Royaume-Uni et les États-Unis. Elle perd cependant sa place de premier donneur européen. Bill Gates s'est engagé à verser seul plus de 600 millions de dollars pour la lutte contre ces maladies. Il faut rappeler que grâce à Microsoft, Bill Gates figure parmi les hommes les plus riches au monde selon le magazine américain Forbes.

 

Bono veut continuer la lutte 

#bono s'est ensuite exprimé en français pour rappeler que :"Nous gagnons cette bataille pour la civilisation mais le travail n'est pas terminé". Une lutte qui est dans la bonne voie puisque l'ensemble des dons a atteint la somme de 12,9 milliards de dollars, soit 1 milliard de plus que lors de la conférence de 2013. Ce montant permettra de mettre au point des traitements pour éradiquer d'ici 2030 ces trois maladies que sont le sida, la tuberculose et la malaria. Il faut cependant espérer que l'intégralité de cet argent arrive réellement sur le terrain.

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Le premier ministre canadien a promis l'absence de corruption : "Nous nous sommes engagés à être ouverts et transparents". En 2010, le Fonds mondial avait en effet dû suspendre ses versements à la Zambie. Les autorités de ce pays n'étaient pas en mesure de démontrer quelles activités avaient été réalisées pour lutter contre ces épidémies avec l'argent que le fonds leur avait octroyé.