Le burnout est un terme générique, une souffrance discrète jusqu'au moment où le salarié « pète un câble ». Les cas définis par l'OMS dépassent la réalité de ce mal, de cette dépression, de ce mal-être, de ce stress dans lesquels le travailleur peut se situer. L’OMS reconnait qu’il faudrait « mettre l'accent sur la promotion, la prévention, le traitement, la réadaptation, les soins et la guérison » dans le cadre de troubles mentaux. L’individu, acteur au sein  de la société, a besoin d’un « bien être mental » pour accomplir un travail productif. Quelles sont précisément les personnes visées par ce plan ? Si l’on se réfère aux références citées, les comportements répertoriés sont « la dépression, les troubles affectifs bipolaires, la schizophrénie, les troubles anxieux, la démence, les troubles liés à l'utilisation de substances, les déficiences intellectuelles, et tes troubles du développement et du comportement qui apparaissent habituellement durant l'enfance et l'adolescence, y compris l'autisme ».

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Le burnout, syndrome d'épuisement professionnel, se rapprocherait de la catégorie dépression. En Juin 2016, au cours d'un reportage sur ce sujet majeur, il est conclu qu'il est "la première cause d’arrêt de travail en France, loin devant les problèmes de psychomotricité » d'après le président de la mission Jean Yves Censi. Le député affirme d'ailleurs qu'il faudrait : « rassembler les éléments pour éclairer le débat [car] faut-il le reconnaître comme une maladie professionnelle ? Quelles sont les solutions ?». 

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Travail : état des lieux

En Juillet 2016, le Figaro cite qu' « au total, 35 salariés de l'#Entreprise France Telecom se sont donnés la mort sur les deux seules années 2008 et 2009.

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Le parquet de Paris cite 39 victimes : 19 qui se sont suicidées, 12 qui ont tenté de le faire, et 8 qui ont subi un épisode de dépression ou ont été en arrêt de travail ». En Septembre 2016, au Luxembourg, le site 5'minutes.lu évoque une conférence sur l’épuisement professionnel  car « La Fonction publique souhaite prévenir les risques psychosociaux encourus par ses collaborateurs ». Se mettre à l’écoute, anticiper ces « pétages de plombs », sont les objectifs de cette réunion soucieuse de la santé, la sécurité et la prévention des risques. En France, la plupart des entreprises sont aujourd'hui sensibilisées aux risques Psycho-sociaux. Il serait possible qu’une ambiance, des traitements au sein d’une entreprise puissent user des personnes au point de les rendre inefficace. Quelles préconisations pourraient être mises en place pour pallier à ce déficit pour l’Etat et à ces dégâts pour les personnes concernées ? 

Médecine et burnout : les facteurs

Le 21 Septembre 2016, l’article « Employees burnout : what is the primary factor " indique que le burnout émanerait de deux motifs essentiels au bien être d’un salarié : le centre d’intérêt et les opportunités offertes, le besoin d’affiliation et de pouvoir.

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Le stress, le manque de sommeil, le fait d’être nerveux, et très fatigué, voire KO sont les divers syndromes du burnout. Dans cette pièce de théâtre, on entre sur la scène pour travailler, on joue un rôle, on évite les coulisses et on rentre chez soi fier de ce succès, des avancées et de cette augmentation éventuelle en fin de mois. Parfois les demandes et le surplus d’activité créent un stress et le manque de reconnaissance nous dépasse. Se donner à fond pour son entreprise, grimper les échelons sont louables. On parle depuis peu de brown-out lorsque le salarié sent que les activités à faire ne rejoignent pas son éthique personnelle. Chère galère, quel comble, car oui le travail, son atmosphère, les traitements qu'il peut impliquer sont aussi des facteurs de soucis psychologiques.  Il est essentiel d’éviter le surmenage, se déconnecter et penser à son développement personnel. #Santé #Bien-être