Privés des revenus des paparazzades, comment Amélie Neten, Vanessa Lawrens, Vivan, et les autres candidats de téléréalité arrondissent-ils leurs fins de mois ?

Avec la multiplication des programmes de téléréalité, l'explosion du nombre de candidats et le développement des #Réseaux sociaux, il devient de plus en plus difficile pour les personnalités de "vendre leur vie de rêve". Alors ils s'adaptent et trouvent de nouvelles sources de revenus.

Le filon des interviews rémunérées s'amenuise

Les paparazzades ont longtemps permis aux candidates de téléréalité de s'offrir une nouvelle poitrine et de faire la Une des tabloids. La légende veut, par exemple, qu'à sa sortie de #Secret Story 4 en 2010, Amélie ait vendu 30 000 € sa première interview au magazine Voici.

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Aujourd'hui la presse people s'intéresse toujours aux candidats mais elle se contente, le plus souvent de traiter le sujet sur ses sites internet. Une information gratuite qui ne permet sans doute pas aux candidats de monnayer leurs déclarations.

Ajoutons à cela l'envie des people de téléréalité, quasi obsessionnelle parfois, de créer le buzz. Une envie qui les conduit à multiplier les interventions sur les réseaux sociaux, les interviews aux blogueurs spécialisés, et à confier le moindre secret de tournage, enlevant tout intérêt, pour le public, d'acheter un magazine puisque l'information gratuite est exhaustive.

De plus les candidats les plus "bankables" comme Ayem, Nabilla et Thomas sont en froid avec le principal magazine relayant leurs histoires (vraies ou fausses), Public, et comme ils ne participent à aucune téléréalité en ce moment, pour garder un minimum de visibilité, ils ont choisi de s'exprimer gratuitement chez Jeremstar.

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Les bookings en boite de nuit, une activité lucrative

A peine sortis de Secret Story ou des Anges de la téléréalité, les candidats se lancent dans une tournée des boites de nuit, une activité hautement lucrative (on parle parfois de 5000€ pour Nabilla, plus de 1000€ pour un candidat des Anges, par exemple) en attendant de repartir en tournage. Les booking constituent le gros du "travail" d'un candidat de téléréalité mais ils sont limités dans le temps et dépendantes de leur exposition à la télévision.

Égérie d'une marque, le contrat qui fait rêver

Le grand rêve d'un candidat de téléréalité est devenir égérie d'une marque de vêtements ou de produits de beauté.

Si les youtubeuses comme Enjoy Phoenix travaillent avec de grandes enseignes telles que Loréal, les people de téléréalité n'accèdent pas, jusque là, à ce Graal.

Nabilla avait, au moment du buzz qui l'a rendue célèbre, annoncé une multitude de contrats avec la françaises des jeux ou encore une marque de shampoing "Je m'apprête à signer un contrat, alors je me tairais sur la marque de mon shampoing" avait-elle déclaré en 2013 à Paris Match.

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Mais la plus connue des candidates de téléréalité, n'est apparue dans aucune publicité.

Vanessa Lawrens est l'une des rares candidates à avoir réussi dans ce domaine, même si ses contrats sont loin de Loréal.

Égérie d'une marque de sous vêtements, Bomb Girl, depuis plusieurs saisons, la jeune-femme profite de sa petite notoriété pour multiplier les shootings avec des marques comme funstrip ou des concours comme Loua. Récemment elle participait au tournage de Bikini destination, une émission américaine destinée à vendre de beaux paysages et.. des bikini.

La plupart des candidats obtiennent, cependant, leur collection dans une enseigne de distribution de vêtements. Dès le Loft 1, Loana avait obtenu sa propre collection chez "La halle aux vêtements", Aurélie Dotremont, Nabilla, Thomas, Benjamin Machet et d'autres ont travaillé ou travaillent pour la marque "Blooshop".

Amélie la plus pro des candidates a déjà été égérie de quelques marques (vêtements de grossesse par exemple). Avec son nouveau manager (ancien bookeur de Nabilla) et la société "Je booke une star" spécialisée dans le booking, management et placement de produits, elle vient de signer; à grand renfort de communication; avec l'enseigne suisse de prêt à porter "Metro". Elle n'est pas la seule et ne sera sans doute pas la dernière, Michaël Bizet de "Je book une star" étant l'agent de beaucoup de candidats.

Par ailleurs, toujours grâce à Michaël Bizet, Amélie, Anaïs, ou Vivian sortent des teee-shirts avec leurs phrases "cultes" en impression ("bisous de moi", "ça va" et "c'est qui le patron").

La publicité sur les réseaux sociaux

Autre moyen pour les candidats de téléréalité, de monnayer leur image et les nombreux fans qui les suivent : la publicité pour des produits sur les réseaux sociaux : "Allez direction le tournage avec 36• sur Majorque et avec mon vaporisateur @Aveneusa juste un kiffe" écrivait sur son compte Twitter Moundir de Koh Lanta le 22 juin, photo du vaporisateur à l'appui.

Le 1er juin, Thomas Vergara nous confiait le secret de sa magnifique chevelure et de son look si particulier : "My Secret For My Haircut @hairburst Avec Ma Veste @joeymartinsparis #Hairburst #Hair #Natural".

Les exemples de candidats vantant des produits de beauté, des vêtements, des accessoires sont légion. Le phénomène est même en forte progression :"Ma clé usb rouge à lèvres d'amour <3 vous pouvez la trouver avec code promo : ANAIS ( frais de port offerts ) . Top pour la rentrée !!! Et toujours un petit mot de ma part offert pour toute clé achetée! :)" peut on lire, parmi tout un tas de photos représentants toutes sortes de produits, sur le compte Instagram d'Anaïs Camizuli. #Les Anges 7

Reste à savoir si les candidats vont renoncer définitivement à voir leur image reproduite sur papier glacé ou si leur colère contre la presse people n'est que passagère ?
La première photo de Thomas et Nabilla ensemble depuis que la juge leur avait interdit de se voir, pourrait faire l'objet d'une couverture de magazine moyennant finances. Ayem en vacances sur le bateau de Vincent Miclet, intéresserait peut être les lecteurs de la presse people ? Affaire à suivre...