Un long processus qui prend forme dans la volonté du réalisateur de parler du présent, en s'intéressant au passé. "Une époque qui vivrait toujours dans le présent", selon l'auteur. A travers cette réalisation, il transpose la réalité rom d'aujourd'hui, par le problème de son intégration, dans la société. Une soumission, selon lui, qui tient à la mise en #Esclavage de cette population, dès son apparition. Un sujet moins abordé aujourd'hui.

Il traite ainsi, une cause indigne qui a touché les roms et dont il transpose, à travers le passé, la condition dans une société proéminente. L'art doit révéler les choses auxquels les gens ne pensent pas habituellement, dit-il.

Publicité
Publicité

Synopsis

Valachie (#Roumanie) 1875, Costantin et Ionita, son fils, s'est fait embauché au service d'un propriétaire. Rattraper un #esclave qui s'est évadé; Carfin accusé d'avoir voulu conquérir la femme de son maître. Pour ne pas subir le châtiment, il a fuit. #Costantin consciencieux de son nouvel emploi, propose de l'argent à quiconque lui donnera des informations. Il est peu respectueux dans sa tache, surtout envers les religieux, eux-même propriétaires d'esclaves. 

Après des recherches infructueuses, Costantin finit tout de même par retrouver Carfin. Mais ce dernier, qui tient obstinément à sa liberté, cherche à séduire père et fils, par des récits cueillis dans des villes tel que : Leipzig, Paris et Vienne.

 

La critique au moment de la sortie en salle

on est emportés. Des moyens cinématographiques qui en disent beaucoup sur le message qu'à voulu envoyé l' #auteur.

Publicité

Des espaces spacieux, filmés sur plans extra larges, des chevaux, un décore qui rappelle le Western. A part que là, c'est un mercenaire au service d'un seigneur absolu, qui rappelle le shérif. Le fuyard n'est pas un noir, mais tsigane.

En concluant deux réalisations caustiques, en long métrage, à propos de la #société contemporaine, l'auteur se met à l'écart d'un minimalisme à la nouvelle vague roumaine d'aujourd'hui. Des clichés qui transposent le spectateur, en regard aux discriminations toujours présentent dans la #Roumanie d'aujourd'hui. Des images noir et blanc exceptionnelles, qui inspirent la Roumanie du XIXème siècle.

Religiosité, misogynie, antisémitisme, xénophobie, sont autant de dérives, qu'il expose dans sa vision. Le rapport du présent avec le passé, qui constate l'intolérance à l'égard des roms, est mis en scène par des réplique ridicules et crues.

Date de sortie le 5 août 2015, avec des projections dans 30 salles. Distribution : Teodor Corban, Adida Cristescu et Serban Pavlu. #Cinéma