Un bon départ !

 

The Door était un projet pourtant bien porté, puisque nous retrouvions comme réalisateur Johannes Roberts, qui s’y connaît déjà en la matière après nous avoir servi Forest of the Damned, Storage 24 et bien d'autres, ainsi que Alexandre Aja en production, connu pour ses #Films tels que La colline a des yeux, Piranha 3D ou encore le célèbre Haute Tension.

 

Un mauvais tournant... 

 

Après Lauren Cohan dans The Boy, c’est au tour de Sarah Wayne Callies, l’ancienne Lori de The Walking Dead, de se plonger dans l’univers de l’horreur et de l’angoisse. Cependant, elle aurait peut-être dû s’abstenir, puisque à l’identique de Pyramide, du même producteur, The Door vire aux clichés barbants et très vite prévisibles.

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Le scénario avait pourtant sa touche d’originalité : tourné dans la ville de Bombay, Johannes Roberts trouve sa source d’inspiration dans un village abandonné, dans lequel se trouvait un temple apparemment hanté. Malheureusement, passé le cadre posé et les superbes vues du pays, on retrouve toujours la même rengaine des films d'horreur : un enfant décédé, une mère effondrée, et un autre enfant possédé qui tente de faire croire à l'un des parents que l'autre est devenu fou. Très vite, on soupire de déception.

 

Les scènes d'angoisses sont quasiment inexistantes et si le son ne sauvait pas la mise, on ne sursauterait probablement même pas. Preuve par cent : faire sursauter beaucoup plus de personnes durant le générique de fin que pendant le film.

 

Ce qu'ils auraient pu éviter ! 

 

En plus de nous plonger dans le vague dès la première scène, cette dernière devient très vite un véritable casse-tête pendant que le film avance.

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Rêve ? Réalité ? On ne le saura jamais et pourtant, c'était une information primordiale ! En effet, si cette dernière n'était que fiction, elle n'est que purement inutile au reste de l'histoire. En revanche, si elle ne l'était pas, on comprend l'angoisse de la mère... Mais voilà, on ne saura alors jamais si cette première scène n'était que divagation ou élément important de l'histoire. 

 

Ce film indo-britannique aurait pourtant eu de quoi nous satisfaire s'il avait continué sur sa lancée première des croyances entre la vie et la mort de cette culture, et de la façon dont on récupère un mauvais esprit qui s’échappe, plutôt que d'en faire un remake de Sinister pour nous exploser les tympans.

 

Décidément, on devrait peut-être s'en tenir aux rires avec New Girl

Ou bien opter plutôt pour Alice de l'autre côté du miroir !

  #Inde #Hollywood