C’est sans aucun doute un épisode qui restera dans l’histoire d’I-Télé, pour le moins dans celles des chaînes d’infos et du Paysage Audiovisuel Français. Hier, la rédaction de I-Télé très majoritairement en grève, avait droit à une double peine : une émission en direct malgré tout… et animée par celui qu’elle voulait bannir. Même si certains membres de la rédaction précisaient que l’arrivée de #Morandini, dans leur famille, n’était pas leur seul motif de revendications. Dans ce contexte plus que pesant, hier lundi, il fallait s’appeler Morandini pour, malgré tout, lancer la première de « Morandini Lve ».  Il fallait surtout que la direction eu décidé de passer, outre la grève, en force, une décision de Vincent Bolloré, patron du groupe Canal+, pour imposer l'animateur de Crimes, la bien mal nommée, sur NRJ12.

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Un animateur qui pourrait, un jour, se retrouver dans une émission proche de celles qu’il apprécie, accusé de « corruption de mineur aggravée », placé en garde à vue et mis en examen. Et qui, hier lundi, en pleine préparation de son Morandini Live, apprenait qu’un jeune homme de 18 ans venait, lui aussi, de porter plainte.

Il fallait donc s’appeler Morandini pour venir, malgré tout, en direct avec des sourires un peu forcés. Un peu niais, diront certains. Morandini avait choisi Stéphane Plaza comme « ami » de cette première même si on sentait l’animateur de M6 correct mais… gêné. Notamment quand Morandini évoque les vrais faux amis. Plaza semblant vouloir dire que l'on a ceux que l'on mérite. L’émission est pour le moins bizarre. On se demande si quelques techniciens n’ont pas volontairement mal lancé des pubs… à moins que les annonceurs n’aient quitté le navire.

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Morandini live, un "boulet" pour I-Télé

Morandini lance la minute des Guignols… à peine plus marrant que l’animateur qui évoque les analogies entre New York unité spéciale et … DSK ! Peut-être aurait-il pu attendre le numéro 2 de son magazine pour parler de perversion sexuelle. A moins qu’une pathologie plus grave ne le conduise à agir sans être conscient de la gravité de ses actes. Briser une grève comme il l’a fait hier n’est déjà pas très glorieux. Mais si en plus il "inflige" un rendez-vous quotidien aussi nul, la chaîne d'infos pourrait se trouver en difficultés. Car on voit mal comment elle pourra couper Monsieur Morandini pour réagir sur un fait brûlant. Les journalistes d'I-Télé savent travailler mais contre Bolloré ! #I-Télé #Télévision