Cela fait plusieurs semaines que l’ex-animatrice de TF1, #Flavie Flament, arpente les plateaux télé pour faire la promotion de son livre, La consolation. Pour rappel, celle qui officie sur RTL, raconte dans son livre, le #Viol qu’elle a subi alors qu’elle fréquentait un photographe célèbre à l’âge de 13 ans. Repérée sur une plage nudiste du Cap-d’Agde, les parents de la jeune Flavie, flattés par l’intérêt que suscitait leur fille, ont encouragé l’animatrice à accepter d’être photographiée par celui qui deviendra son agresseur.

Le nom du violeur a été révélé en direct

Pour des raisons juridiques, notamment parce que les faits sont prescrits, Flavie Flament s’est toujours retenue de dévoiler le nom de celui qu’elle accuse de viol.

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Mais le weekend dernier, alors qu’elle était invitée dans Salut les Terriens !, sur C8, #Thierry Ardisson, visiblement touché par cette histoire, a exulté sa colère en prenant la responsabilité de donner à l’antenne le nom du violeur présumé et de l’insulter. Malgré les précautions prises par la chaine de biper le nom, les téléspectateurs ont vite fait le rapprochement et le nom de David Hamilton a inondé la toile. Aux yeux des internautes et des médias qui relaient l’info, le célèbre photographe et réalisateur britannique est vite passé de présumé coupable à violeur. Les faits concordes, puisque le photographe, célèbre pour ses photos de jeunes filles dénudées avait déjà révélé qu’il abordait ses modèles au Cap-d’Agde. Thierry Ardisson a également précisé que l’agresseur avait aujourd’hui 83 ans.

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L’âge correspond à celui du photographe. En quelques minutes, la page Wikipédia du photographe est mise à jour et la mention de violeur y apparait. Quelques heures plus tard, étrangement, les articles qui faisaient référence à cette révélation ont disparu des sites Closer et Le Parisien. Mais l’accusé, quant à lui, refusait tout commentaire.

David Hamilton réfute les accusations et parle de fiction

Retournement de situation dans l’affaire, David Hamilton a décidé de sortir de son silence et a adressé un message au site d’information belge Sudinfo. Le choix du journal est déjà étrange. En effet, le site est réputé pour ses faits divers et son traitement de l’information quelque peu hasardeux. Néanmoins, David Hamilton a tenu à s’exprimer, en adressant ce message : « Des journalistes n'ont pas hésité à rapporter d'abominables diffamations, nées d'insinuations et/ou interprétations formulées par l'une ou l'autre personne, anonyme ou non ». Il poursuit, en précisant que tous les médias se sont fait berner par Flavie Flament, puisque comme l’indique la deuxième de couverture, il s’agit d’un roman.

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« Aucun de ces journalistes n'a relevé que ledit ouvrage se présente sur sa seconde couverture comme étant un roman, à savoir une œuvre de fiction. Je suis particulièrement indigné par l'absence totale de respect de ma présomption d'innocence et par la volonté à peine dissimulée de certains de s'ériger en juges ou procureurs de la rumeur, si prompts à jeter les pires suspicions à mon égard, sans ne rien chercher d'autre que le scandale, afin de poursuivre leurs noirs desseins ». Il termine, en précisant qu’il se réserve le droit de régler cette affaire avec qui de droit, et qu’il ne commentera plus jamais publiquement ces accusations.